# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0196 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0196?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 98v, page id 00068272:0196 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 99r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=196 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000196.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. enseigne et Soit qu’on dise que Dieu a établi le bien et le mal sontienne par une loy positives soit qu’on dise, qu’il ya quelque chose de bon et de juste antecedemment à determine, pa sstum name a s son decret, mais qu’il n’est pas ellge e se conformer, et que rien ne l’empeche aux loix de la justice, et qu’il peut damner des peutestre des innocens; et de et on l’honnore des le des honnore également. Car si la justice à este etablie umocens, l’on dit a peu pres la même chose, resque Car peqei s’il a fait la fustice, il la peut defaire, ou en changer la nature, de sorte qu’on n’a aucun sujet de se promettre de luy ce qu’on appe que nous appellons bonté et justice. il en seroit de même à peu pres si sa justice estoit differente de la nostre, c’est à dire s’il estoit secrit dans son Code qu’il est juste de rendre les innocens eternellement malheureux. CesTous ces trois tous ces dogmes oftent l’auour et deo detruis l’ameur de Dieu, et la consiance qu’on peut avoir en luy que Dieu a suit la jastices prb est 1) que la nature de la justice est arbitraire, qu’elle fixe, mais qu’il n’est pas seur que Dieu l’observe, en fin (3) que que la justice que nous connoissons n’est pas celle qu’il observe; sont detruisent l’amour de Dieu, p la confiance en Dieu, qui fait nostre repos, l et l’amour de Dieu qui fait nostre felicité. Uu manhais e Ca il n’y auroit aulle raison de vere que c’est peustost le bon principe des Chrestiens que le manuais principe des Manicheens s’il luy avoit fien n’empeche qu’un tel Dieu n’ n’en use en Tyran, en en et en ennemi des gens de bien, qu’ et qu’il s’opnelle se plaise à ceque nous appellons mal. Pourquoy ne seroit il donc pas aussi tost le mauvais principe des Manicheens, que le bon principe des unique des Orthodoxes An moins seroit il neutre, et comme suspendu entre deux, ou plus tost même tantost lun tantost l’autre; ce qui servit autant que si quelcun disoit qu’el Oromasdes et Arimanius reguent tour à tour; ou comme croyoit et s’eu selon que l’un et l’autre s’empa est plus fort ou plus agroi. Apeu pres, comme une femme Mugille a se souvenant qu’autres fois sons chingis chan et ses successeurs, sa Nation avoit en l’Empire de la d’une de la plus grande partie du septentrion et de l’orient, avoit dit dernierement M. Isbrand alla à la chine dela part du Char, qu’un jour que leur Dieu avoit des Mugalles avoit di aux Moscovites, lon este chassé du cieli, mais qu’un jour il reprendroit sa place. Le Vray Dieu est tous,purs meme Dsons dons que la Religion naturelle même demande, qu’il don que Dieu dt essentiellement bon et usg, sage autant que puissant, t qui es aussi d’agir injostement, arbitrairement et ans avoir aucun pour sujet, si Dier iet, de l’étaber pr comment sit y est y est tombé par une espece de hazard, comme lors qu’on tire au sort, sa bonté et sa sagesse n’y paroissent pas, par exempl cy a rien aussi qui l’y affache Etsib a sait a établi on fait la, justice et la bonte, le meme