# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0197 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0197?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 99r, page id 00068272:0197 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 98v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=197 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000197.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. presque et q’il estaussi pou conforme à la raison et a la pieté, de dire que Dieu agit sans connoissance qui ne troua que de vouloir qu’il aitune connoissance qui n’a point les regles eternelles la bonté et la justice por obiet parmus ses objets de la bonté et de la justice parmi ses objets; ou enfin qu’il aitune volonté qui n’a point d’égard’à ces regles d ) Quelquas Theologiens Reformes ont écrit du droit de Dieu s sur les creatures, et ils ont paru luy accorder un droit sans bornes. ils ont cru que c’estoit vr poser la Divinité dans le plus haut point de grandeur, et d’elevation ou elle peut puisse estre imaginée, estre concue; etancautir tellement la freature devant le Createur, que le Createur n’est lié d’aucune espece de loix à l’egard de la creature. Il y a des passages de Tvisse de Retorfort, et de quelques autres supralapsaires qui s diseut netement insinuent jau junement je M Bayle que Dieu ne sauroit pecherquoyqu’il fasse parce qu’il n’est sujet à ais aucune loy. Peutestre qu’s L Mais Mons. Bayle luy même croit que cette doctrine est contraire monstrueuse et contraire, à la sainteté de Diea (Dictionn. v. Pauliciens p. 2332. initio) mais je m’imagine que l’intention des auteurs a este epp moins mauvalse qu’il ne paroist. ils Apparemment sons le nom de droit ils ont appelle entendu, avorEoDoriar, un estat ou l’on n’est reponsable à personne dece qu’on fait. Mais ils aur n’auront point nié que Dieu se doit à soy même la bouté ce que la bonté et la justice demandent luy demandent. ils Ainsi quand M. Bayle di que S. paul di ne se tire de la predestination que par le droit absolu de Dieu, et par la simplicité de ses et par l’incomprehen- sibilité de ses voyes: ou le doit ontendre on y doit sons- entendre que si d’on les comprenoit on les trouveroit conformes à la justice, Dieu ne n’usant ne pouvant deso point user autrement de son pouvoir? Je trouve que M. Bayle parle tres bien ailleurs disnotions de l’application de nos notions de la bonté à celles aux actions de Dieu (Re Il ne faut pas icy pretendre (dt P. LRep. au Provincial ch. 81. P. 139) il ne faut icy pretendre (dit il) que la bonte de l’estre infini n’est point tous mise aux mêmis regles que la bonté de la creature. Car 5 lil y a en Dieu un attribut qu’on puisse attribuer nommer Bonté, il faut que les caracteres de la bonté en general luy conviennent. Or quand nous reduisons la boute à l’abstraction la plus generale nous y trouvons la volonté de faire du bien. Divisés et sons subdivisés en autant d’especes qu’il vous plaira cette bonté generate, en bonté infinie en bouté finie, en bonte foyale, en bonté de pere, en bonte de mari en ooite de marsre vous tronntres dans que c’estoit luymeme dit dit quelque part =S. Paul luy même dit que c’est une profondeur mais de sagesse (altitudo sapientiae) et la justice est comprise dans la bouté du sage.