# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0199 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0199?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 100r, page id 00068272:0199 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 101v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=199 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000199.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et de dire que Dieu ayant re sola de creer l’homme, tel qu’il est, il n’en a p na pa n’en pas exiger la pieté, la sobrieté, la justice, et la chasteté par ce qu’il est impossible que ce qui est capable de les desordres capables bouleverser ou de troubler son ouvrage, luy puissent plaire; c’est revenir en effect au sentiment commun. Les vertus ne sont vertus que par ce qu’elles servent à la perfection, ou c serven empechent l’imperfection de ceux qui sont vertueux, ou même deceux qui ont a faire à eux. Et elles ont cela pr par la leur nature et par la nature des des personnes des creatures raisonnables; avant Creseroit on disoit que les regles des proportions sot et de l’harmonie sont arbitraires (aux Musiciens quae arbitraires, parce qu’elles non n’ont lieu dans arc le Ju la Musique que lors qu’on s’est resolu, à chauter ou à jouer de quelque instrument. Matslles conviennent déja à la Musique dans l’estat ideal, lors même que personne ne s’avise de chanter, et de même les vertus conviennent à l’estat ideal deta de la creature raisonnable avant que Dieu decerne de la cretiur, et c’est pour cela même, que nous soutenons qu’elles sont bonnes par leur nature I M. Bayle a fait mis un chapitre expres (1CC ch. 152) dans sa continuation des penséesd pensées diverses (c’est le chap. 152) ou il fait voir que las docteurs chrestiens enseignent qu’il y a des choses qui sont justes antecedemment aux decrets de Dieu, je sau que Les Theologiens de la confession ona eformes qui paru d’un estre d’un autre sentiment, et il considere certe erreur d’Angsboury ontlame quelques comme si s’estoit une suite du Decret absolu, fa destitue de touto sorte qui dont la doctrine semble oster Mais, jelay remarque cydessus (alvin meme a reconnu exemter la volonte de Digu. dle too e même a remarqué que que les Decrets de Dieu sont conformes fondes dos justice et delsed en rais aer pourroient à la justice et à la sagesse quoyque les raisons qui puissent monstrer cette conformité nous soyent inconnues. Ainsi les regées de la bonte et de la justice sont anterieures aux decrets de Dieu M. Bayle (au endroit) cite un on passage de Facyla- The d la Theolenis Eleprtique de Du celebre M: Turretiu qui distingue tresbien nere Divine Dieu aux loix naturelles et aux les loix positives Les morales sont du nombre des encor par rappori ales de la seconde. it ra ranetare M Des marests et M. Strimesius out ensiigne an a même chose sas sans parler des Theologiens des d’un autre parti. Thomas d’Aquin et tous les Thomistes ont esté de c ce sentiment e ave la avec le commun des Scholastiques et des Theologiens de l’Eglise Romaine. L Let Casistes comme suys de Malina et Gro Les casuistes en sont aussi, et je compte Grotius entre les plus eminens parmy eux, et il a este suivi qucata peur ae conme tater est et prtenitis il faut considere n ce servit renvenset un langure fort etrange Mais c’est justement ce qu’on appelle essentiel à unebonne musique, car elles luy s tpes bien intae aux loix que Dieu nous donne entre les loix eet autresfois celebre à =Meologien autresfois a de Groningue,