# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0203 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0203?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 102r, page id 00068272:0203 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 103v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=203 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000203.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quand me il n’y auroit point d’entendement, pas même celuy de Dieu. Car c’est à mon avis l’entendement divin, qui fait la realité des verités eternelles; quoyque sa volonté n’y ait point de part. il est vray qu’un Athéc peut estre Geometre, mais s’il n’y avoit point de Dieu, il n’y auroit point d’objet de la Geometrie. Aussi et sans Dieu non seulement il n’y auroit rien d’existent, mais il n’y auroit même pien de possible. Cependant se même M. Bayle qui dit de si belles choses pour monstrer que les verise regles de la bonté et de la justice, et les verités etornelles un general, sont teltes subsistent par leur nature et et non pas par un choix arbitriaire de Dien et non pas par l’entendement de Dieu; en a parle d’ d’une matiere fort chancelante dans una un autre endroit, (continuat. des pensées div. Tom. 2. ch. 114 vers la fin) IL Apres y aver rapporte le sentiment de M. Descartes et de ses sectateurs d’une partie de ses sectateurs, qui soutiennent que Dieu est la cause libre des verites et des essences, il adjoute (p. 554) j’ay fait tout ce que j’ay pû pour bien comprendre ce dogme, et pour trouver la solution des difficultés qui l’environnent. Je vous confesse inginument, que je n’en suis pas denu encore tout-a fait à bout. Jela ne me decourage point, je m’imagene comme ont fait d’autres philosophes en d’autres tas, que le temps de veloppera ce bean para paradoxe. je voudrocs que le pere Mallebranche eut pu trouver bon de le soutenir, mais il a pris d’autres mesures. Est il possible que le plaisirc de pouvoir douter puisse tant sur un si habilehommer que de luy habule homme, jusqu’à luy donner l’envie de e pouvoir le faire souhaiter et à le faire esperer de pouvoir croire croire, que deux contradictoires ne sauroient estre vrayes en même temps parve que Dieu l’a defendu; et qu’il que Dieu t auroit un leuxoronner de se trouver tousjours ensemble. que la raison qui fait que deux contradictoires ne sauroient se trouvent jamais ensemble, lest que Dieu X le leur a défendu; et qu’il auroit pû leur donner un ordre qui les auroit teusjours aller de compagnie. Le beau paradoxe que voilà Le R. P. Mallebranche a fait fort sagement de prendre d’autres mesures.)) Je ne saurois mêmem’imaginer que M. Descartes ait pâ estre tout de boy de ce sentinent quo bic quoyqu’il pait eu des sectateurs qui ont en la facilité eu la simplicité de le croire, et de le suivre ou il ne faisoit que semblant d’aller. C’estoit apparemment un de ses tours, du baton, une de ses ruses philosophiques il se preparoit quelquse echappatorre a quidus echappatoire contre les Theologiens, comme lors qu’il il coutient na le mon ma trouya un pour tour nier le pour nier le mouvement de la terreF. je rois qu’il y a je soubsonne qu’il qu’il y accommoda un autre maniere a eu en vue hune autre maniere de parler extraordinaire de son invention, qui estort de dire que les affirmations et des negations sont des effects de la volonté. Par ce moyen Dien n connois troit et par cet artifice il t donne les verites eternelles qui avoient esté auparavant ia ut itari in viet se t eaerorer von lrais raison pour quoy pendant qu’il estoit Copernicien a outranue