# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0204 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0204?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 102v, page id 00068272:0204 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 103r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=204 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000204.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lont de venües tout d’un coup, un s l’ob un objet de sa volonté. Or les actes de la até volonté sont libres done Dieu est la cause libre des verités. Voila le denouement de la piece. Spectatum admissi. Un petit Voilelln petit chaugement de la signification des termes, qu causé fout ce fracas. as si les afirmations des verités necessaires estoient des actions de la volonte, ces actions ne seroient rien moins que libres. Sais De je crois que M. Il paroist que M. Descartes ne s’expliquoit pas assez sur la nature de la liberte, puisqu’il luy donnoit liberté, il la reduisoit en effect au sentiment vis d’une une si grande étendue, jusqu’a vouloir que interieur d’une independance apparente. Apeu pris comme Mons. Bayle qui selon luy la vic des bestes confistoit dans un pouvoir apparentr l’entend avec d’autres de se donner du mouvement d’une liberté d indifference pr qua Dieu auroit eue de decernor les verités d’et ablir les (par exemple) las verites des nombres, et de falee oumi selon son bon plaisir, que trois foic et d’ordonner que trois fois trois fissent neus, au lieu qu’il leur pu enjoindre de faire dix; i conçoit dans une opinion si étrange, jo ne say quel avantage contre les Stratoniciens. Straton a este un des Chess de l’Ecole d’Aristote. Il avoit soutendit que ce monde avoit pu estre formé tel qu’il est par une cause necessaire p cause distituée de cour connoissance. sont aisés il est seur que Dieu pourroit M. Dsartes nouvement paroist avoir cru que le Monde tel qu’il est auroit pû sortir cla M. Des cartes t j’avque que cela se pourroit, si Dien avoit preformé la matiere du Chaos par las loix moci du mouvement: Mais si Dieu l’avoit preformée comme il faut pour colae faire un tel effect par las seules loix du da peur que les stratoniciens sia fes mais sans recourir à Dieu, il n’y auroit pas me pas même aucu modernes, cest à dire les spino- sistes, nen profitas. Cx Cest le ducune raison de l’existence, et moins encor de telle ou telle existence deschoses: ainsi le Systeme de straton, n’est point à craindre. Cependant M. Bayle s’en embarasse, il ne veut il ac voulut point admettre les natures infelligentes plastiques destitures de connoissance, de M. que M. Cuduorth et autres avoient introduites, es qui l’a engage dansts disputes avec M. le Tere ongagé dans des disputes avecMle lere. erreur, qu’une cause non-intelligente il u n’est pas et qui, même porte il est eloigne d admettre la preformation qui cause a cettiein M accor l’organisation ne sauro produire quque orguuiqe naturelle des animaux, et le systeme dune harmonie que Dieu ait preetablie dans les corps, pour les faire repondre aux pensées et aux volontés des ames, Ames. Mais il falloit considerer que cette cause non- intelligente, qui produit de si belles choses F a est a este formée par les mains de Dieu, in infiniment plus habile qu’un porlo mas hoploger dont les mach, qui fait des machiges et d’automates comme s’ibqavorent capables de faire d’asez beaux effects or pour venir aux à co que M. Bayle apprehende des Stratoniciens, en cas qu’on admetse sa des verités independantes de la volonté de Dieu; (il erdint qu’ils ne de l’intelligence esse divoeepa aucune sonnoissance Mais d’ on ’on pourroit inferer ave straton que le monde debenu regulier par une necessité aveugle Mais il faut est aisé d’y repondre? dans la verites se trouvent tous les possibles, et par consequent tant le regulior que l’irregulier. De plus ces verités ne sont pas sans qu’il yait un entendement qui en prenne connoissance, car elles ne subsisteroient point, s’il n’y avoit un entendement divin, ou elles se trouvent realisées pour ainsi dire. Cest pourquoy straton n’ obtient son but, qui est d’exclure la connoissance de ce qui entre dans et qu’il en avoit une Anotion asses extra ordinaire les affirmations des verités necessaii estoient libres en Dieu = s’il y avoit moyen de la defendre, dans les desgraines et des permences des plantes et des animaux pourtant la region des verités eternelles