# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0205 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0205?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 103r, page id 00068272:0205 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 102v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=205 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000205.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 25 lines, status machine # Lines: 25 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. figurée lorigine des choses.) La difficulté que M. Bayle s’est formé e du costé des Straton set de ce costela, paroist un peu trop subtile et firée de trop loin. Maeat il fait une autre c’est que Dieu seroit assujeti a une espece de fatum. Voicy ses paroles (p. 555) S’ily a des propositions d’une eternelle verité qui sont telles... opiniastreté d’un stratonicient Mais il estave de repondre; ce pretendu fatum, qui ollige même la divinite, n’estr est autre chose que cequi sai son propre entendement, la propre nature de Dieu, son propre entendem, qui fournit les regles à d sa sagesse et de sa bonté,; c’est une heureuse necessité, sans qu la quelle il ne seroit ny bon ny sage. Voudroit on que Dieu ne fut point obligé d’estre parfait et heureux C’est a peu pres comme le repror si que pline repruche a Dieu, comme unc marum d in issa Nostre condition qui nous rend capables de faillir est elle digne d’envit, et ne vondrions pas l’échanger volontieus contre l’impeccabilité si cela de pendoit de nous L il faut estre bien degouté pour souhaiter outres e ax v’avantor de pu la liberté de se perdre, et pouret uisonne qindifferene quils consoivent et de plaindre la divinite parce qu’elle ne l’a point c’est ainsi qu eme contre celx qui ex altent jasquam el aginens dans la volonte