# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0214 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0214?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 107v, page id 00068272:0214 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 106r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=214 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000214.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. C’est grand dommage que M. Bayle a quilté si tost le hemin ou il estoit entre si heurensement le dessein de raisonner en faveur de la providence et de la prodestination, car il auroit poussi fait grand meveilles, grand fruit et en disant des bellos choses, il auroit dit de bonnes en même temps. je suis assez d’accord avec le R. p Malebranche que Dieu ne veus des nevinemons que LDieu fait les choses de la maniere la plus digne de luy. je suis aussi d’avis pour Et pour m’expliquor sur les volontes generales et particulieres, je ne crois pas que las Miracles soyent exeuts Mais je vay un peu plus loin que luy à l’egard des volontés generales et particulieres. (omme Dieu ne sauroit riea faire sans raison il s’ensoit qu’il n’a aucune volonté sur les evenemens individels, qui ne soit une consequence Dieu a des volo n’a jamais des volontés particulitnes primitives telles que ce Pere entend, cest a dire Prmitie d’une verité ou volonté generale, Aiusi je dirois que primitives, au lieu qu’il a des volontes opperalas primitives, je crois même que les Miracles n’ont rien en cela qui les distingue da des autres eveuemens; car des raisons dt un ordre superieur à Lodre de la nature le portent cela à les faire. Elus Le caractere des miracles est, qu’on ne les sauroit expliquer par les fauces natures des choses Ainsi je ne dirois point avec ce pere, que Dieu deroge aux loix generales, toutes Crcees. C’est pourquoy, si Dieu faisoit une Loy qui postêt generale, qui portat que les corps s’attirassent les uns les autres, il ne n’en fauroit obtenir l’exfecution que par des miracles perpetuels. Et de même si Dieu vouloit que les corps se confonn organes des corps humains saccor se conformassent avec les volontés de l’ame, suivant le systeme des causes occasionneles, cette loy ne s’executeroit que par des mirades perpetuels, pour le qui MaisHinsi il faut juger que parmy les loix les regles generales, qui ne sont pas absolument necessuires, choesit celles qui sont las plus naturelles, dont il est le plus aisé de rendre raison, et servent aussi le plus à rendre raison d’autres choses. Cest ce qui est sans doute la plus beau et le plus harmon, +Et quand mon systeme de l’harmonie les q foit que l’ord le veut; il ne derege à une loy que gar une autr loy us enerale et caque l’ordre veat ne fauroit manquer destre con- forme à la regle de l’ordre preetablie ne seroit point necessaire d’ailleurs, en écartant las miracles superflus, il auroit esté il seroit choisi par ce qu’il est le plus beau Marmonis harmonique. Les voyes de Dieu sont las plus simples et las plus uniformes, c’est qu’il choisit des regles, qui se limitent le moins las unes les autres. Elles sont aussi les des peilleur qu’ona pu saire aurclamême de discit qu sment a este la sa fecondité, à n seul vantage qui est de produire Voyes comme quand lles produrent le plus de perfection qu’il est possible; et par ae moyen le systeme duA P. De Mallebranche en ce plus Recondes, par rapport à la simplicit On. p scite la sim degk eo eme roduire ces se radunt au et mipncus a l’effect estoi plus grand et las voyes moins plus simples, je crois qu’on pourroit dire, que tout pesé et tont compté l’effect luymême st veus Cara tout compré, d’effect seroit moins grand. Car les voyes en pus simp plus composées occupent plus de terrain, phustrop d’espace, ples de lieu, qu’on auroit pu mieux emploger. Por tout reverant à la plus grande perfection, it on revient e reduisant est redait à nostre loy du meilleur. Car le bien metaphysique comprend non seuleme Car la perfection comprend non seulement le bion moral et le bien physique des creatures intelligentes, mais encor le bion meta qui n’est que meta phytique et qui regarde les creatures destituées de raison. Il s’en soit des qui est dans les creatures raisonnables final, mais non pas par des volontés antecedentes, que le mal n’arrive que par concomitance, istant en veloppe dans le meilleur plan possibll; le bien metaphysique qui comprend tout istrausequil fant ors meme qu’il agit miracultusement aussi l’effeit moyen. Car le prus sage fait en sorte le plus qu’il se peut que las moyens soyent fins aussi en qualque façon, c’est à dire desirables non sculement par aequ’ils font, mais encor par le qu’ils sont voye mais par une volonté consequente estant enveloppe,