# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0216 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0216?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 108v, page id 00068272:0216 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 109r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=216 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000216.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ..... de la beauté de son genie Voyons maintenant le revers de la medaille dans M. Bayle changé. Voicus eo Apres avoir rapporté dans sa Reponse aux Questions d’un provincial ch. 155. (Pag. 962. Tom. 3) ces paroles de M. Jaquelot qui sont fort à mon gre: changer l’ordre de l’univers est, quelychose de plus haute importance infiniment que la santé et la prosperité d’un homme debien. Il adjoute: cette pensét à quelque chose d’eblouissant, le p. Mallebranche l’a mise dans le plus beau jour du monde; et il a persurde à quelques uns de set lecteurs, qu’un systeme simple et fecond est plus convenable à la sugesse de Dieu, qu’un systemo plus composé et moins second a proportion, mais plus capable de prevenir les irregularites M. Bayle a esté de ceux qui n crurent, que le Pere Mallebranche donnoit par la un merveilleux denouement mais il est presque impossible de s’en payer apres avoir la les livres de M. Arnaud contre ae systeme, et apres avoir consideré l’idée vaste et immense de l’estre souverainement parfait. Cette idée nous apprend qu’il n’est rien de plus aisé à Dieu, que de suivre un plan simple, fecond, regulies, un plan semple, fecond, et commode en même temps à toutes les creatures. Estant en France je communiquay a M. Arnaud un Dialoque que j’adois fait en Latin sur la Cause du mal et la jastice de Dieu, c’estoit non seulement avant ses disputes avec la R. P. de Mallebranche, mais même avant que lae livre de la recherche de la verité parat. Ce principe que je sontiens maintenant, que ln peché e avoit esté permis à cause de la qu’il avoit esté enveloppé dans la meilleur plan de l’univers, y estoit déja emplogefs. et M. Arnaud ne parut point s’en effaroucher. Mais les petits demêles qu’il a du depuis avec ce pere, luy ont donne sujet d’examiner cette matiere avec plus d’attention, et d’en juger plus severement. Copendant je ne suis pas tout a fait content de la maniere dont la chose est exprimée icy. Ic ne suis point d’avis qu’un d’opinion, qu’un sygteme moins simple plus composé et moins fecond lam puisse estre plus capable de prevenit les irregularites. Les regles sont les volontés generales, plus on observe de egles plus y at- il de regularité. T On me dira qu’un systeme (c’est Monsieur bayle luy même qui la simplicité et la fecondité sont le tree