# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0221 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0221?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 111r, page id 00068272:0221 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 110v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=221 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000221.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de remarque des principes et des maximes tres dangerenses, en ce qu’on y ui suppose tous les hommes mechans ou qu’onleur Aophie practique donnc sujet de l’estre. Teu M. nobus Thomasius disoit dans ses belles Tables de la philo. aqu que le pcSTOr WEo Sos, le principe des erreurs de ce liare de M. Holb Hobbes u il prenoit statum legalem pro i naturali c’est a dire que l’estat corrompu luy servoit de e mesure et de regle, au lien de l’état le plus convenable à la nature humaine, qu’Aristote avoit en en veue je j’ay dit cydessus, que je trouvois dans le livre des de la fausseté des vertus humanes le même defaut que M. Descartes a trouvé dans celuy que M. Hobbes de Ceve. Mais supposons que le vice du supp. surpasse la vertu dans le geare humain, comme l’on suppose que le nombre des damnée opasse celur de suves reprouves surpasse celuy des elus; il ne s’enfoit nullemput que le vi les vice et le matheur et lamisere surpassent la vertu et la felicité dans l’univers. Il faut plustost juger tout le contraire par ce que la Cité de Dieu et est le plus par fait de tous les estats possibles, puisqu’il a este forme, et est gouverneur par le plus grand et confirme ce que ete deponse tousjour le meilleur de tous les monarques. est la folrie perpetuelle du par j’ay remarqué en partant cy dessus de la en partant de la savoire conformité de la Boy et de la raison, que qu’une des plus grandes sources du paralogisme des objections, est qu’on confond l’apparent avec le veritable. apparent dis.je, non pas absolument, mais tire de la petite étendue de nos experiences; et qu’on veut opposer des apparences si fausses et si penfondées aux demonstrations de la raison, et aux revelations de la foy. l’Au reste nous avons deja remarque que l’amour de la vertu, et la haine du vice , qui tendent sont que des volontes antecedantes, elles lors indefiniment a obtenir le la rertu, et a procurer existence de la vertu, et a empecher celle du vice ne sont que des volontés autecedentes, aussi bien que la a tendenre à la f volonté de procurer la felicité de tous les hommes, et d’en empecher la me misere; mai et ces volontés antecidentes paticul ne font qu’une partie de toutes les volontés antecedentes de Dieu, dont le prises onseble, dont volonté consequente, ou le decret de fcreer le meilleur dont et le resultat de toutes les volontés autcaoontes en semble, fait laue donna auue par le quel a vertu si et et de la felicité deeret, et limite donn et ins insei des creatures reisonnables, par a cause la leanud qui est indefini de soy limilations l’amour inde fini il falloit avon an bien en general. C’est ainsi qu’il faut oit ontendre, que Dieu aime souverainemen la vertu, et hait souverainement le vice, et que neantmoins le vice quelque vice doit estre permis non EF M. Arnaud et M. Bayle semblent pretendre qua cette methode d’expliquer les choses, et d’etablit un meilleur, qui ne paisse estre furpassé par quelque autre que ce soit, Avtes vous bien pensé, borne la puissance de Dieu. dit M. Arnaud au R. p. de Mallebranchetqu’on ce Timon de lucien, lavanceant de telles choses... vous pret entre prenes tel qu’il resulté d’une discussion exactedes faits, mais tel qu’il est tire et va aussi lom se peut, recoit quelques licti petites simitations à cause de l’egard qu’il faut avoir s sur le nouve au =(dans ses reflexions sur le systeme de la nature et dela grace 2, 2. p. 385)