# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0226 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0226?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 113v, page id 00068272:0226 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 112r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=226 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000226.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ’en demeure d’accord. pourveu qu’on n’entende point une ou1 n’y ait aucune raison qui incline d’un costé plus que de l’autre incine d’avant.. M. qt reconnoist (plus bas, au chap. 168. pay. 1111) indifferenee d’aquilibre. u que ce qu’on appelle indifference n’exclut point las ixclinations et les plaisirs prevenans, il noursoit (au dit cCap 151 p 893) sufit donc qu’il n’y ait point de necessité metaphysique dans l’action qu’on appelle libre. il poursoit (audit chap. 151. p. 893) si Dieu n’est point determine à creer le monde par un mouvement libre de sa bonte, mais par les interests de sa gloire qu’il aime necessairement, et qui est la seule chose qu’il aime (soivant ce que M Banle attribui a ses adversaires) car elle n’est point differente de sa substance; et si l’amour qu’il à pour luy memet l’a necissité à a est arrivée de toute necessité et que l’oboissance d eve et Adam aux ordres de Dieu, estoit impossible tous jours le lmême abus: L’amour que Dicu se porte, luy est essentiel, mais nullement l’amour de la gloire, ou la volonté de la procurer L’amour qu’il a pout luy même, ne l’a point nécessité aux ouvrages actions au dehors; et puisqu’e il y avoit des projets lans possibles ou Ada les premiers parens ne pechoient point, leur peché n’estoit donc point necessaire. Enfin nous ne disons que c en effect que ce que M. Bayle reconnoist icy, que Dieu s’est determiné à creer le monde par un mouvement libre de sa bonté, Te même mouvement l’a porté au meilleur, il est elle aussi loin qu’il pouvoit il y ades expressions approchantes La même reponse a lieu contre ce que M. Bayla dit, ch. 16G, p. 1071. Le moyen le plus propre pour parvenir a une fin est necessairement unique (c’est fort bien dit) done si Dieu a este porte invin- ciblement à se servir de ce moyen, il seu est servi necessairement il y a este certainement, mais nen n mais ce n’est pas Invinci porté certainement, il y a esté determiné, ou plus tost il mais ce qui est certain n’est pas tousjours necessaire ou cavincible il pounat lqay la chose pouvoit aler autrement, mais aela n’est point. antrament chorsissoit quelque ihose de possi que cette cheute i il est ed moyen la; qplvident manifester sa gloire par le moyen le plus convenable; et cheute de l’homme a este ce sy est determinese irrio A l’est Hne lesont nallement elles ont este libres, =et pur carse. Divu choisissant alnsi meta physiquement il ne l on sequences suivantes tombent iquor cola ne se pouvsort point moralement parlant . Aisic hone il n’a pu faire que ce qu’il a fait, donc le qui n’est point arrive ou n’arrivera jamais est absolument impossible puisqu’il y a bien des choses diffinctement concevables, eu qui n’arri impequ qui ne sont jamais arrivées et n’arrivervit jamais, et qui cependant sont distinctement concevables ou qui m impliquent aucune contradiction, comment peut on dire, qu’elles M. Bayle refuta cela cuy même by dans un endioit contre les spinosistes que nous avons cité cydessus. cesticha il avoit reconnu plusieurs fois qu’il n’y a que d’impossible que sont absolument impossibletioce auo ce qui implique contradiction est impossible, maintenant il change (directement ou permissioemen de style et de termes ) Done la perseberance d’Adam dans l’innocence a este tousjours impossible, donc sa chûte estoit absolument inevitable ei n’y a point de consequence) etigiema et antecodriument même au decret de Dieu, car il impliquervit ontradiction que Dier put vouloir une chote opnoseo a sa sagesse cela n impliqua point contraduction absolum ent partant, carticnviul lrement ceque sa sagesse luy conseille, quoyqu’il soet determine à le suivre certainementu Q est au fonde la même chose de dire: cela est impossible à Dieu, et de dire: Dieu, le pourroit peut fabres’il voutoit, mais il ne peut pas le boulou (c’est abusendes termes, que de direo vonle ut con veut vouloir. La pussance se rapmorte icy aux actions que l’on veul. lependantor rau vent dnre im pti ie i. ciu atat dare q icu ces tabou staugent +n in mot epondre