# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0232 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0232?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 116v, page id 00068272:0232 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 117r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=232 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000232.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais(dira M. Bayle) dien pourant deterr detourner une infinité de maux par un petit miracle, pour quoy ne l’employoit il pas. Un petit secours extraoidinaire donné à Eve, rendoit la tentation du serpent nefficace en lag. Dieu en donne tant aux homtes tombes et emped On luy avoit repondu, que les mirailes changent l’drdre de l’univers. Il repliqué que c’est natare un grand abus; une illusion, et que le miracle des noces de Cana (par exemple ne fit point d’autre changement dans l’air de la chambre, si non qu’au lieu de ricevoir dans ses pores quelques corpuscules d’eau, il recevoit des corpuscules de vin. L’on p. Mais il faut consiterer, que le meilleur plan des choses estant une fois choisi, rien n’y peut estre changé. ily a des Ccydessus) miracles que Dieu peut procissy uant aux miralles, (dont nous avons des a dit quelque chose il ne sont pas tous peut estre d’une même sorte, il y un a peutestre caussi) beaucous que Dieu procure par le ministire des anges, (comme le p. P. de Mallebrnc he le diena par apparemiment, ou d’autres substances invisibles, les quel yugient par les loux ordinaires de lnature uant des corpets subtils a estant Goints, à des corps plus subtils que x nos cops les celles que no ceux que nous pouvons manier. Et de ts miracles ne le sont pas plus absolument partant, que que comparativement, et par rapport à nous, comme nos tuvragespasserdient pour miraculeux aupres des animaux, s’ils estoient capables de faire leur remarques là dessus B. e tel pourroit estre Le changement de l’eau en fi pourroit estre un miracle de cette espece. Mais crrex la creation l’incornation, et quelques autres actions de Dieu passent toute la force des creatures, et de la sont sont veritablement des miracleu des mysteres. Cependant si le changement de l’eau en vin à sana, estoit un miracle du premier rang, dieu auroit changé par la tous les le este obligé d’empecher miraculeusement cette connexion, et faire cours de l’univers a mo comme s’il n’en estoit oit aprivé et après le miracle passé, tt il auroit fallu emet agir les corps, comme si corps nois sans le miracle, Ainsi ce miracle demandoit bien plus qu M Bayle ne veus qu’il ne paroist.lles et dans cet estat leur plaisins et leur douleurs ellesy evient venues n iest a 1’ostat apres quoy routpales toutes choses dans trethurnat dans o prim Uisqu’il s’agit maintenant du mal nefaphysique, qui comprend aussi bien que du mal physique et moral, il est apropos de dire un mot des causes que les auciens Le mal metaphysique dont il s’agit icu comprenant le physiq et le moral il fndro seroit propos de justifieo, de est c’est icy principalement qu’il faudroit parler naturs privatiive du mal l venue de limperfection orginale des creature, d nous ne l’avions des expliquée de la cause du mal en general, et facre voir que sa nature estant puivative et maratenir ce que nous avons déja dit end cydessus dela nature privative du mal, et de son origine venile le l’inperfection originale des (peatures; si jerme souvenois de quelques oius C onN. hagle, qui meprise cette explication dudual il donne tartode secours extraordinares aux hommes tombes, lenc avoit donni un donneuee un tel secout et un petit secours de cette nature donné à Eve empechoit ila cherite, e