# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0236 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0236?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 118v, page id 00068272:0236 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 120r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=236 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000236.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 84 lines, status machine # Lines: 84 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. confirme qu’il est plus rare. il ne faut done pas adjonter foy y au Charg chagrin de pline, qui fait passer la nature pour une marastre, qui dit que rien ’est plus miserable nye n est plus superbe et de plus vam que l’homme, ae que je ne trouve ex qurys il a tor point, puisqu’on voi qu’il a si mauvaiscopinion de qui pretend que homme est la plus miserable et la plus vane qu affaire apporemmen su qu’ils ne soyent point dis eratures un est plein de soy même; nou c’est plus test il est vray que les tommes ne meprisent que trope ne s’accordent point, on n’est pas assez miserable quand puisqu’ils sont si puisqu’on est si porte à se mepriser il semble Mais je crois que dars le fonds ce mepris ne consiste que dans les raisonnemens il paroist qu’on n’est que trop éloigne de ce caractere. qu’en paroles, qu’un peu de chagrin fait lacher le plus soncent, car dans le fours seneque (lib. 4. c. 5. de Benefic) parle eloquamment des biens louvent on ne se contente que trop facilementce je suis donc p Meric (asanbon sur le Kenophane diogere Lderce, qu louc fort les veaux sentimens Euripide, jusqu’a luy attribuer d’avoir dit des choses ent la nature nons un o mophar quae spirant dEorrqvsor pectus A. Bayle en partant et entre autres celle du Diete Diphilus dans les collections de stobée dont le Grec : de cememe plilosophe y oppose plusieurs autorites pourroir estre exprime ainsi en latin Fertund cgathis bibere nos datis jubens. infundit uno terna probono malas M. Bayle croct que si s’il ne s’agit que du mal soulpe et de l’homme, le proces sera bien tost termine en faveur de Pline a d’avantage de pline, et Euripide perdra sa cause oppose pas, c’est leffest du peché originel: et cepent il est pourtant vrayqu’encorenela à l’avantage de pline. En cela je ne my le vulgaire poutre les choses, et je ne diray pas suis pas même pour ceux qui sat cru faire beaucoup d’houveur n’estoient que splendida peccata Il ne s’agit icy que du bien et du mal physique et particulierement à la religion, en disant que svertus des payens que des prosperités et des adversités de cette vie M. Bagle compare xcles plui voudroit presque ecarter la consideration de la sante, il la compare aux corps rres et les douleurs aux corps denses qui pesent beaucorp en peu de volume. Mais la douleur même fait connoistre ’importance dela santé, que veue examte en sommes privés. it n’y a que les plaisirs ay deja dit que trop de plaisirs corporels seroient un vray mal, et la chose ne doit pas estre autrement; il este bon que l’esprit soit libre. il importe d’avantage que l’esprit soit libre:8 Mais aile croit Lactan avoit dit que les hommes sont si delicats qu’ils se plaignent du moindre mal comme s’il absorboit tous les biens dont ils ont jour. Mais M. Bayle vent qu’on nemconsidere que croit que est assez que les hommes sont de e sentiment puusque cet le sentiment qui fait la mesure du present sentiment n’est rien que la mesure du bien et du mal passé et futur. Outre qu’il suffit, ou doit suffire à ceux sutifort que il suti que et le mul de coulpe nugmenté diminue es sujers qu’ils ont sible animal que l’homme, et qu ecloient l’estre. Et ’es panr llu de se plaindre naidu nel cond de ne point de sortir pro MM. Bayle s’etend na cence, que ledpremier et le plus grand des biens estoit de ne point utement de cette viet a Platon à couu que cent este dans un estat plus n om vera p autre autuls has on sli otit sta calfinees dans les arps iomimettans ne prisen ils rendoicent pus ta que trop la nature humaines uneraison de nos maux et confir- moient leur prejugés contre la vie humaine: il n’y a point de belle prison. Mais nus avous suje an examinant, bis choset sam portant l’autre la vie humaine est passable ordinairement, et nonsjoignant les motifs je la religion, nous serons con- uts rebi olora e nos olensa (cic. Tusenlo lib. 1) Do. scaroient seureux. Ses payens rdieux, sesarplaideta de promethée et d’Epime ve la grandlthec, de ce qu’ils avoient forgé un aussi t raconté la fable du vieux filene esson de Bacchus, qui fut pris cnt gptacepaniens ont lusieurs des anciens, et Ciceron