# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0239 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0239?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 120r, page id 00068272:0239 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 118v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=239 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000239.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 107 lines, status machine # Lines: 107 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Monsieur Bayle s’etend qui passent pour as plus ceureux; sur les matheres des grands, l’usage confinuel du beau costé de leur condition les rend insensibles aux biens au bien mais bres sensibles au mal. aut pis pour eux; s’ils ne savent point jouir des avantages de la nature et de la fortune: este ce la faute des l’une ou de l’autre. Il y a à profit les faveurs que Dieu lour faites ils se consolent facilement de leur cagria hans la samille ily en a qui sont plus sages, ils Mettont laur condition als matheurs etepsolitent même des leur propres fautes et tirent même de l’avantage de leur propres fautes. e Cardan deubilitate Cardam de utilitate ex ad versis capienda, et Novarini de occultis de benefices meritent d’epre sus e sur eclanitre se plomior des fabbius nos biens, et nos maaux les dont on ne reconnoist pas assez le mmes onanges au Rabbi Maimonide, que Monsieur(merite en disant qu’il est le premnr est de s sene squois des Rabbins qui ait cesse de dire raturelle ne suporta des sottises sien juge cette sincomparblamen le RabbiMaimonides Question de la pperatem inpirer sontent un si une prete naturlle ne saffosors sur le mal dans lete sien qe) de malt danse a inspicer sentiment il dit dansson doctor perplexorum (p. 3. Cap. 12.) que dans le sapistime solent in cordibus hominum imperitoro stnemodi cogitationes exurgee ac si lorge plura in mundo mata essent quam bona ita ub in multis prematis et cantileris gcabilium haec et similia qu’n a uivi sur le bien reneriantur: Miraculi esse instar esse, quando in tempore boni aliquid invenitur mala aptem esse multa et perpetua itque hic erior non solum in vulgo ootinuit verum etiam apud eos qui sapientes hpaberi volunt, et apud ipsum li provalence du bien physique Alrasi in libro illo celebri, quem sepher Elohuth, hoc est heosociam nominavit, in quo multa ex stoliclitatibus siis congessit, e quibus et istud est, quod plura existant Mata quam siona, eo quod si comparationem instituas inter recreationes voluptates hominis, quas tempore franquillitat percipit, cum doloribus, crnciatibus perturt tronibus, defectibus curis, soliciiturinibus, et afflictioribus; deprehemdotna Ditam homines illorum bonorum ressdionte esse vindictam magnam et malum magnum. Al t la cause de leur erreur s extra vagante s’imaginent que la nature n’a este faite que paur eux, et quoils comptent pourrien ce qui est distinct de leur personne, d’ou ils inferent que quand il arriv quelque chose contre leur gré, tout va mal dans l’univers M. Bayle a aison de dire que cette remarqué de Marmonide neva point an but, parceque laquestron uarmi les homnes le mal suppasse le bier a solbhonne qu’il manque quelque chose dans le texte delaimoinde car changerriup de estoit trop bon logicien, pour adonte est excellent que si l’on consideroit la petitesse de thomme en egard à l’univers ou comprendioit, avec evidence. que la superiorité on mal n’a point e lieu parmy les anges, ny parmy les corps celestes, ny par my les elemens et les mixtes manime, n parmus plusieurs especes d’animaux. Mons hagle repond qu’il a poulu latrer par refaber qui la decidoit par ane r particuliere viree dos maux du genre h comme si tout est oit fait pomr nomme m M. Bayle troit quisuguste qui paroistrum prime des plus heureux princes qui ayent de la foptune a penti pourlle moim autant de bien que de mal. j’avout opprime la Republiqus l’a paut estre tourmente mais je crois qu’il a este trop sage pour s’afflige u premior, et Mreceuas l’e fait concevoir maistur a cesu pres i ne voy pas maistren s il n’avoit point este Convern sur le point, Virgili n auroit jamais dit d’un damné Vendidit hic auro potriam domi- mposut i beges pretit at Angoste ero auroit crû que luy et cesar estoient designe par ae Dominum potentem. Mais il y a le l’apparence qu’il en faisoit bussi peu d’application a son leque, qu’n que les princes anioudhuus tappliquent le quise etur Les Rois blames dans le Telemaque de M. de Cambray. Chacun droit croit estre dans le bondoit Tacile autour desinteresse fait iresque l’Apologie d’Anguste et leux mots an commoncement e ers ma de preuve du. par une raison, qui prouve qu’il estoit content de sa vie, car voic y vient plus bas, et il ya de l’apparence que l’auteur qu’il refutea du bien et du mal ingeneret on aura soutenu hommes le bien pretans au mal les prosperités trouve que la question qu’il forme est generale, et qu