# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0240 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0240?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 120v, page id 00068272:0240 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 118r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=240 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000240.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’ay monstre ailleurs, qu’en supposant que le nombre des damnes surpasse d celuy des sauvages, t faid (andia il faudia labouer, qu qui nous est connut; hamain mais j’ay donné à considerer que cela nempeche potut qu’il y ait incomparablement plus de mal que de bien, que de mal physique dans les creatures raisonnables en general; et auter pe etqe nepaent le bien et que même et que la Cité de Dieu, da le qui complend toutes les creatures, ne soit plus parfait estat. Nomme en consierant ncet en general soit doueessit mo le mal. metaphy sique qui se tiouue, dans les eeature tel qu’il est actuellem eat, sa doit estre destitueisintelligence inioris est absolument faut direques Non o sdit destitul es d inteligtrer meilleur de tous les systemes possibles. Cest que Maimonide paroist avoir voulu dire du mel M Bayle remarque pour le mal’me taphysique, qu’un peu de ferment pen deegra que quarantieme partie d’egu. An reste M. Bayle ne veut point t qu’on fasse entres nostre faute en signe de compte, lons qulesi qu’on parle de no nos souffrances lbq noel que entre, Ins attribuer à Dieui Il a raison quand il s’agit dsimplement d’estimer ces souffrances. Mais il n’en est pas de même quand il s’apit s’il faut on demande s’il faut les mettre pur le comple de Dieu et j’est pourt ant le noeut (8) et et et it et c’est deou principalement tortt le sujet des dtes difficultés De M. Bayle, quand il oppose la raison on l’experience d la religion. se say qu’il a corstume de dire Gt quoque M. Bayle pretende Et quoyqs il ait eette maxime il dira qu’il ne serice de rien de se seroir de ct exsedient puisqu’enfin pais puisque les mes raisons qu’ oppose à la fo tendent prouver encor que cet abus du franc arbitre doit aussice doit eeins estre missur le comple de Dieu La nco recourir à nostre sranc arbitre doit enior mis sur le comple de Dieu; et il debite une seste maxime que pour une difficolté de plus ou de moins, on ne doit point abandonnerement un systemes. M cee au c’est ce qu’il den faveur des Methodes ligides et tance pa dogmon des supralapsaires. Mais javoue que je ne saurois estre de on sentiment. Ic prefererois syseme qui le vero grande partre des difficultes, quoyqu’il ne les everoit pas encor tontesEt la consideration de la mechaucelé des hommes, qui leur attire presque trus lour malheurs, fait voir au moins, qu’ils n’ont aucun droit de se plaindre. Il n’y a point de justice qui puisse et qui doive se mettre en peine de l’origine de la malice d’un scelerat, quand iton est question que de le punir L’on sait bien que que le qui d naturel, l’education la conversation et souvent même à celuy qui ne satisferoit à rien donnant la amicle delaraiso e a abs dei’ avoue qu’il reste encorune autre difficulte: car lehazards ont beaucoup de part : mais en est il de l’origine de la mechanceté s si Dieu n’est point oblige de rendre raison moins punissable. Cependant ilreste la qestron point obligé aux mechans de leur rendre raison de leur punition mechanceté, il semble qu’il se doit à say même, et à ceux qui l’honnorent ) et qui l’aiment la justification de son procedé à l’egard mais uga deca satis fait autant de la permission du vice et du erime: Et comme nous a deja faevenons defaits paut estre atre, faire Y avons satis fait; aut ant qu’il se peut generales: nous hommes en droit de s nous bour borner icy au mal de coulpe, pour rendre raison du mal de peine. et comne font r comme fait la sainte Ecriture, et precticatem peres et les predicateurs Et a fin quon redise pas moral et physi qu’il ex est besoince peoibiore dela en nous cerne dequoye fatisfaire comme pout estre aux dificultes autant qu’il faut. i espere de l’avoir monstr dans ce discours, et d’avoir eclairci la chosc prest