# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0241 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0241?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 121r, page id 00068272:0241 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 122v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=241 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000241.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Et a fin que l’on ne dise pas que cela n’est bon ut quante les colptio siderer, ququ’apres ayant trouvé e eute ma cette ia hode ien de plus solide que e psortenion n’ait plus besoin de dire qu’il faut p desrlera Cetable iit omime plus grand malphysique, qui est la bamnation Ernest. Sener professeur en Philosophie a Altor fluniversite reconnu ropt socinien apres sa mort, avoit fait ais utoi a un discours intitule demonstration contre lEternité des peines. CElle estoit fondel sur _ ce principe qu’il n’y a point de proportion entre une peine infinie et une comlpe finie. je rep Eon me la communiqua imprimée see sembloit en Hollande, et je repondis aqu’il y avoit Mtis une consideration à faire, qui estoit échappée a, feu Monsient senerus, c’este c’est qu’en c’estoit qu’il suffisoit de c’estoit qu’il ne falloit que dire que la durée de l pouvoient estre fires de leu visere coulpi, attiroit nax causoit la durce de la peine que les damnes demeurant méchans, ils ne et qu’ainsi on n’avoit point besoin pena tela continuation, de supposer principe de concevoir que le peche est devenu aussit p d’une valeur infinie par l’objet infini la consideratim par ce que Dieu qui est isperse est fini offense qui est Dieu; a ce qui est these que je n’atvois, pas asseslexaminée pour en prononcer. Je faye que l’opinion commune est, que dans l’autre vie, eu il n’y a ny merite ny demerite; mais je ne say si ll crois pas qu’elle puisse passer pour un article de foy, lors qu’on la prend à la rigueur. ’ay trouvé (depuis que je reponds à M. Bayle que des panchent vers sent de i du sentiment tres habiles gens soit du me qui me paroist raisonnable et quls s’y accordent, quoyque Il ne s’accordent pas en bien d’autres beaucoup d’autres points. M. Bayle même m’a fourni leur passages. Monsry jarieu dans son livre de l’Unité de l’Eglise opposé à M. Nicolle celuy que M. Nicolle avoit fait sur le même sujet i (p. 379) que la raison nous dit, qu’une caison creature qui ne pout cesser d’estre criminelle, ne peut aussi cesser d’estre misorable. (1) M. ja quelot dans son livre de la conformité de la vaye la foy et de la raison partant de la peinedi (p. 220) ditcroit que les damnes doivent subsister éternellement, prives dela gloine des bienheureux, et que cette privation pourroit bien estre l’origine et la cause de toutes leur peines, par les reflexions que ces matheureuses creatures feront surleur crimes, qui les auront privées d’un bonheur eternet. On sait quel cuisans regrets, quelle peine l’enoie cause à ceux qui se voyent privés d’un bien, d’un honneur considerable, qu’on leur avoit offert, et qu’ils ont rejette, sur tout lors qu’ils voyent d’autres revestus. Ce tour est un peu different de celuy de M. jurieu, mais ils conviennent tous deux dans aesentiment: de dire que les damnes sont canta eux mêmes lu cause du commencement et de la L’oriue Monsieur le Terc ne s’en eloigne eleusr tourments de leur tourmente et de la continuation pas bentierement lorstque dans fa Bibliotheque choisie (f. 7. p. 34) Dieu qui a preseu que l’homme tomberit ne le damne pas pour cela possibles avant tastous ses decrets, l’homme abusant de tteraus et e crmese a l’existand Republ ffseandoit carimius dase reaberus ae qua j’aydit de cela dydessus doit estre efface est tranffereicus que de ne voulois entrer dans la diseussion de son principe en differens endroits de ses perits