# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0245 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0245?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 123r, page id 00068272:0245 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 124v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=245 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000245.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 112 lines, status machine # Lines: 112 recognised, mean confidence 0.73 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. det se it q un vi i un at ranor r prpnus eit en for et rs aup rect b sinte ad pe mbtainat inea Plater l’a deja dit, et Ciceron le repete de lu plato voluptatem dicebat escam matorum la grace y oppose un plaisir plus grande commes. Augustin l’à remarqué. Et Lame la charité et l’Amour divin Lluent 2 u plae Tout plaisir est un sentiment de quelqu perfection on me alme un ob et à mesure qu’onen sent lesptrfections mn rien neurpa es perfections divines, done a la charité et l’amour dian de Dieu donnent 2 n le plus grand plaisir qui se puisse concevor à mesure qu’on em est penetre de ces sentimens dae dn odon vestet n gue viraturs in ajic 2rd malsaco etd Tonun r ub 1 l adjouer noe a cee eme commende ests ins duera ddm Ie 2. de aric t quab d0 nes sinerituvo ress pomme de menc qu Cependant comme nostre corruptrom nic ponnt absolument. Endi 1 nup iti vibommurra nn d istrob duncq un unie d nada invincible, et comme nous n pechas duega ad aqia ea raub ge point necessairement, lors même que nous sonaes nd mn n e de mime drod sous l’eselavage, oi nesommes pasrandes qu irresistiblement, et quelque efficace que soit la Gaceum Divine on y peut resister. mais desqu’elle straie 1i qqa nt i est victoriense on se rendra a ses attrait nen ann d soit qu’elle ait sa force d’elle mêndem cert aequ on appellea qu’ellae trouve moyen de triompher pa des circomstane ons. la resso C. 1 de dib nn Robue que le systeme des de ceax qu’ona d id uc liam cemdan est certarn qu’on cedera onmii appelle disciplis de S. Anguistin, mertu pas, pourveu qu’on len ecarte certaines chosses in 3. troter. SiE amenhadum. relo lugue ia a nim d) lap otamum laigsne mvrio innuat in ri avdo PP. 1. 1. cd. V19. qu odieuses, soit dans les expressions, soi dans laos les dogmes mêmes Dans les expressions je trouve que i’est prihcipalement nua rebond Di tenre at nopavoni ina eea reucig b. pe. ima l’usage des termes, comme necessaite ou contringentux no eesquutaus bien de Ahruit. possible ou impossible, qui donne quilques fois prise sed ad ur tantur Il y a danc un seus raisonnable dansle quesonvoe ovinq nenie priden A1da ab peut dire, que las preceptes d l’obesance auxi peceptee foe rebuila de Dieu est tousjours possible, même aux momirégenece lrioenu vi ue i que la grace de Dieu est tousjours resistible memendans em onga lonqura les plus saints; et que la liberté est exemte non non les iq a remudgenti necessaire eficertan, et seulement de la contrainte, mais encordeae Nitoc rb necessité, quoyque elle ne soit jam ars sans là certitude ou sanplu detepmination. Il ne faut que bien entendre les diferente distinctione que nous nvons tant pressé essi not sire es minam sa necester et il une est .de même de la possibilitér et im possibilite. Dans les dogmes menes) cndi in inat dans las choseue saurois aparoe quoister la nolu n a dil un ) u a ju monoregeneres t genexalement, a yu celle soiene vient que du sent peché origenel mob in den C je ne saurois croire non plus que Dieu pesse damne uter ceux qui manquent de lumieres necessaires; de sorte que qu’on peut croire aris jetians que les hommes reco,vent plus de secourseua nous ne savon ag quand re ne seroit qu’à l’article de la mort. Il ne paroist point necessaire indepoctdemment des circomstances 2