# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0249 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0249?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 125r, page id 00068272:0249 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 126v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=249 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000249.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 144 lines, status machine # Lines: 144 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les conditiont dela liberte sont sog vohe h Leis gang uilu taotis ae elabe matut nent Aes a quae nons elabli Nous adons établi qu’on a droit d’attribuer la cause du mal au franc arbitre lOr puisque nous avons etabli que le libre arbitre est la cause procheine du mal de coulpe et du mal de peine ex soite; il sera bon de difeuter comme l’imperfection originale des creatures qui se trouve dans les idées et ornelles en est la premiere et la plus eloignee; il est bon de discuter en quol encor quelques difficultes sur le libre arbitre que M. Bayle a mises en avant Nous avons expose fait voir que la liberté longisse. telle qu’on demande dans les Ecoles Theologiques consiste dans la spontreté, dans la connoissance, et dans la spontaneité de la determination, et dans l’exclusion de la necessité melaphysigus La connoisstines ame, le reste en est comme le corps et la base c’est dans ce sens que pous n’avons X La substance libre se determine par elle même, ille et cela suivant le motif du bien, qui l’incline sans et Souhaiter, et que nous pouvons dire la necossiter. La spontaneité par faite de la substancet. == sibre, ou son empire sur elle même, e ne peut estre assez insrifiée par que la systen exalianee mieux explique que par le susdeme he drolsus 23. de l’Aarmonie preétablie, que j’ay proposé Il y a déja plusieurs années. Je fais voir que naturellement ’ame est chaque substance simple qui a dela pa de la perception, est lic pat une force supe. que pitr et que son essente consiste dans un loy d’une soite de perceptions qui naissent naturellement les unes des autres stour representer e l’univers suivant point de uune influeace ducorps;. veus de cette substance; qu’elle est censee patir antunt que quey a doni une par faite spontainerte en sori qu’elle ne depend quicadien et d’elle mame.C dans sec actions; mai elli libre entant que juns gisons ire quelle da i leutra caisons ou des pensées distinctes qui font connoistre ra mmp ce susteme M n’a pas esté connu auparavant il a embarasse de le labyrinche les cartesiens les Cartesiens ont esté imbarasses au mo sujet du libre arbitre. Ils ne se payent plus des facultés de l’Ecole, et ils considere , que com que toutes les actions de l’ame paroissent depen estre determinées par ce qui vient de dehors, suivant les impressions des sens en fin que tout est derigé pr dans univers par la providence de Dieu: = A cela M. des cartes repondoit, que nous sommes asseures de cette providence pare la aison, mais que nous sommes asseurés aussi par de nostre ibaite par l’experience intime que nous en avons; et qu’il interieu fant croire l’une et l’autre, quoyque nous ne voyions pas le Moyen de les concilier. C’esoit rouper ne noeud Gordien et respondre à la conclusion: cependant las la plus parte des Cartesiens s’en sont accommodés: mais il se trouve que l’experiance e nientime, qu’ils allequent, ne prouve e qus is qeis purtereti comu eoser a eru rs Stu aus ce peu de mots il est bon de faire voir, que l’imperfection qui est dans nos connoissances et dans nostri veritable usage de la raison, mais les senti- sens s nous fournissent des sensées confuses, et nous pouvons C dire que nous sommes exemt autant que nos perce ptivus sont confuses. epas toute la liberteesi seroit à spontaneite; et la determination infallible qui est enveloppée dans nostre contingence n’n ne detruisent point nostre liberte pour ce qui est de Nestre Connoissance et perception, nus n’en sautrons douter puisyu nous la sentons mais n il faut est de deux sortes distincte et confuse. La connoissance distins ou l’intelligence à lieu dans le e 2 pc ue nous agissons avec connoissance E EF s Fassujettis au peché jous avons esclave qu’il est ne laisse pas d’avoir d’esclavage, entant que distincte, et que nous solume asservis aux passions avec S. Anugustin, qu’ estant a la liberte d’un esclave; qui tout tramad dans ea dure obliga moindre; parce qu’ille luy la liberte de choisir, quoyque il se tion ontre deuxmanx le rieure, qui ne le laisse pas arrixer aux biens qu’il souraite mais Et ce que les liens et la le corps afficte a suc contrainte aette substance esclave se fait, en pt par ce en qous par les pyen lunivers quij accommose aussi duxvlontes o l’ame par ses propres ne luy obeit qcugant que ces loix ste postent 2 de son costé ait dans un loix sas et par consequent naissoil naturellement da objesta, qu’il n’y a point de providence liberte passions dont la violence est donce, mais l’en est pas moins perniciense, pous nem Nous ne voulons que ce qui nous plaist mais par matheur de qui nous plaist apresent est un vray mal, qui nous deplai roit si nous avions les yeup de l’entendement ouuerts. Ceptendant cela ce mauvms a estat eu est l’esclave et ou nous sommes, pas que nous ne bu stances du nous nous tonvops choin n’empeche assionsu qui nous plaist dans les circomt