# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0251 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0251?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 126r, page id 00068272:0251 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 125v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=251 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000251.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ais ils il y mole des reflexions dont jone saurois convenir Cartesiens établissent la liberté. Ceuxqui n’examinent pas a fondsdit il, se qui se dictionn. art. Helene tit. TA) plseu en eux se persuadent facilement qu’ils font libres, et que si leur volonté se porte au mal c’est laurfante, c’est par un choix dont ils sont les maistres. Ceux qui font un autre jugement sont des personnes qui ont etudie avec sem les ressorts et les circomstances de leur actions et qui ont bien reflechisur le progres du mouvement de leur ame. les personnes la pour ordinaire doutent de leur franc arbitre, et vionnent même jus qu’a se persoader que leur raison et leur espuit sopt des esclaves qui ne peuvent resister a la force qui les entraime, qu’ils ne voudroient pas aller. C’estoient prircis altinent ces sortes de personnes qui attribuoient aux dieux la cause deleur mauvaisés actions. qui pret pudent disculper abte sur les Dieux les hommes in rejete grustra Medea repliynas, Cerendnt M. Basse defsus it cil Nescio quis dens obstat ait. et un peu apres ovide la v fait adjouter video meliora prob sed trahit invitam nova vis, aliudque Cupido piens aliquid so aliud suadet: video meliora proboque spais ony pouvoit ipposer trVirgile, hez qui de laeriora sequor n Nisus dit avvc bien dit avec plus de raison A B ste Di ne hunc ardorem mentibus addurt, Eurgale r an sua cuique deus fit dira cupido 2. M. Wittichius paroist avoir erû qu’en effect nostre independance n’estit qu’apparente. Car dans sa diss. de providentia dei actuali (n. 61 ) en ce que nous sommes portes ct tille façon vers les objets qui se presentent à nostre ame, pour estre affirmes ou nie, aimés ou hais que nous feu ne sentons point, qu’aucune force exterieure nous determine. Il adjoute que quand Dieu produit luy même nos volitions, qualors nous agissons le plus librement, et qui plus laction de Dieu est efficace et puissante sur nous, plus sommes nous les maistres de nostre actions, quia enim dens operatur ipsum velle, quo operatius efficacios operatur, eo magis volumus, quod autem cum volumus facimus, id maxime habemus in nostra potestate. Il est bray que lors que Dieu ne s’agit pas de la production de la volonté, qui arrive sont ce qui est produit une volonté en nous, il produit une action libre de la intmediale de d’une volonté, et quo la grace ne fait Mais 1 que de donner des impressions qui contribuent a faire vouloir, o de par pardes motist convenables, tel que seroit une attention, un dic cur hic, un plaisir prevenant. et l’on voit clairement que ala ne donne aucune atteinte à la liberté, non plus que pourroit faire une un ami qui conseille, et qui fournit des motifs. Mais donnons les paroles de M. Bayle, qui sont en effect pleines d’esprit et dignes de consideration et se trouvent dans la Rreponse aux Questions d’un provinciala ch. 190 Clom. 3. p. 761eg1) les voreus Ces pasa paroles me font souvenir de celles du Chancelier Bacon, qui dit quae la philosophie goustée mediocrement nous eloigne de Dieu, mais qu’estant qu elle y ramene ceux qui l’approfondissent il en est dememe de ceux qui reflechissent sur leur actions, ils y trouvent il leur paroist d’abord, que tout ce que nous faisons n’est qu’impulsion d’autruy; et que tout le que nous concevons de dehors vitut de dehors par des sens, et se trace dans mostre levuidede nostresprit tanquam in tabula asa. Mais unc medita profonde nous apprend et volontes) que touttnons vient de nostre tion plu memeidves profrefond, idées et volonte Rependent M. Bayle cepentan + il fait consister le n libre arbitre positis est en secterée conti- nuellement par le Concours de Dieu, comme toute autre realité absolue des choses. operatur omnia in omnibus et tamen voluntati libertatem non aufert