# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0255 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0255?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 128r, page id 00068272:0255 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 127v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=255 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000255.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mais ils il y a cetaus raisonnemens fort beaux,ils ont de la farce contre lis sytemes ordinaires icy des appendant quelaves une en cessent par mon systeme del’Harmonie preefablie, qui nous mene plus loiy que nous pouvions aller auparavant. comme lors que M: Bayle met en fait que par des risonmens meditations purement phibosophiques on ne peut jamais parvenir à une certitude bion fondée, que nous sommes la cause efficiente de mos volitions. Car l’établissement de systeme monstre que dans le cours de la nature chaque substance est la cause unique de toutes ses actions, et qu’elle est inderte exemte aluliquement partant de toute influence physique de toute autre substance, excepté le concours ordinaire de Dieu Et si c’est ce qu’il faut c’est le systeme qui fait voir que nostre spontaneité est vray, et non pas seulement apparente. M. Bayle soutient aussi ch. 170 (p. 1132) que s’il yaboit un fatum Astrologicum, il ne detruiroit point la libeste sue sant auac luu il ne détruiroit point la liberte: je l’accorde s elle ne consistoit que dans une spontaneité apparente La spontaneité di nos actions libres ne peut donc plus estre revoquée en doute, c’est elle qui nous en fait proprement les maistres. Spontanca actio est cujus principium est in agente, comme Aristote l’a bien definie, en disaet qu’une Action lest spontanee quand son principe est dansceluy qui agit spontanea actio est, cujus principium est in agente hinc actio pones nos est. pour sire Et nous ne pourons pas estre dits directement maistres de nostre volonte directement, que par là, car nous ne choisissons pas les volontes, il est vray que nous pouvons contribuer indirectement à vouloir une ju autre fos fois comme nous hoisissons nos actions par nos volontés. poutoir ce que nous voudrions vouloir, presentement comme j’ay monstré cy dessus Mais que dirons nous de l’indifference, qu’on demande ordinairement comme une un attribut char caracteristique de la ou tant qu’elle plus fortes est compatible avec les inclinations preveclantes (1) u donc l’indifference, qu’aut qu’entant qu’elle que dans un e signifier autant que contingence, om non-necessité Mais, comme j’y masoé je me suis expliqué plus d’une fois, qe’ n’admets point une indifference vagne, ou d’equilibre; ou bieu d’et un choix que ne seroit bien fondé que sur un vray hazard absolu. qui penderet a casu vero et reali. à coc tcil taet vero, sans qu’il y eût une raison par la quelle on se determinat. Car dans l Car le hazaro n’est qu’une chose apparente comme la fortune; c’est l’ignorance des causes qui e est en fait lc le fait. Mais i’il. y avort une telle indifference d’equilibres vagne ava ou bien si l’on choisissoit sans qu’il y ait quelque eigsequi nes portat a dis ctoaistus, i l talbut = indabitableme par les mêmes raisons ce qui n’est pourtant pas velleité, à proprement parler