# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0262 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0262?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 131v, page id 00068272:0262 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 132r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=262 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000262.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 102 lines, status machine # Lines: 102 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. .. ne comprenés vous pas clairement (adjoute M. Bayle que leur raison qui n’avoit pas été encor obscuxcie par le peché les eut fait conclure qu’il faloit e demander à Dieu comme le comble des faveurs dont il les avoit honnorés, de ne point permestre qu’il se perdisent par le mauvais usage deleur ne faut il pas avouersque si Adam, par infuux pont d’lomeur de se condure ly eut refuse une diraction divine qui eut mis sa corces. selicite a convert sene toint dhonneu oc se conduire luy môme l.l auroit este, original des esthaethons et des Icares. il auroit este presz impde que l’Ajax de sophocle, qui voutoit vaincre sans l’assistance des Dieux et qui disoit que les plus portrons flroient On pouvoit ple faire parler ains quis faissoient même combattris les hommes contre lesdieux et les emis quec une felle asistance tent fair enr enens spoetet assistance. Curnus auroit pu sonhaites fut neutre Reu invite vnibus idem sire pur ce qu’il luy estoit neulve contraire. dimmade Monsieur Bayle fait voir aussi (ch. 80) qu’on ne se quelques foi Et tra progemis mon tala demoror a felicile pas moins on même qu’on serenit d’avantage s’applaudit davantage l’avoir este sagvere par en d’uno alli assisse d’en haut que destre reclevable de son bonhieur d sa à son confeil choix Et si l’on se trbune binu d’avoir preferé un instiuct tumultueux qui s’estoit elevé tout d’un coup, à des raisers bien raisons meurement examinées, on en conçoit que Dieu ou que leange pardien, m qu’un ose vague de fortune tr a poussés à cela les peses je ne say quoy qu’ason Les payens et particulierement las poetes determinoient leur heros par l’impulsion divine. Homere sur tont le Heros de l’Eneide ne vagoon vu qu’on marche que sous la direction l’un Dien. C’estoit surmontsic qu’ils presoient aleurgeneraux: te Tecopias teelie generaux combntrient sor bsauspie dapn un elogetres fin de dire aux Empereurs, qu’ils vainquoient i proient qet par laur trouppes et par las bieux se reposant combattre popleur auspices cseatire surleur fortune mi consilium, et tuos praebente divos dit Hhrace. Eaclles mussices n’appartenorent pas aux suballemes 1 on s’applandit destre favori duciel, on s’estime l’avantage d’estre heureux que d’estre habile il n’y a point de gens qui se croy ent plus hieureux autre costé comme en repos, et que Dieu agit eneux. Et come M. Bayle adjonte ch. 83. Un sinotist philosopere etoicien qui attache à tout une fatale necessite d avon est aussi sexsible qu’un autre homme au plaisir, bion divisi. On est, facne bien fache en pluscnis rencontres, de ne se pouvoir determirer butre iux partis, et l’on seroit bien aise que la conseit l’un bon ami, ou quelque secours d’entant nousfirat de l’incertitude et nons poussat a faire unbon choix Tontcrla n nous fait voir l’avantague qu’à Mais enfin nous avons assez prouvé, qu’il n’y a que l’ignorance ou la passion qui nous puisse tenr en suspens, et que c’est pour cela que Dieu plus on approche de luy, plus la liberté est toulation un homme catrexis l’a soutemu seriensement dans sa flavis mystica le d’un jugement determine sur d’indiffereme cette indefference vagve qui nous laisse dans l’incertitude; ma est jamais. e en effect, Thoisi le partib pls trouvera que =Et tout homme de jugement que Et bieu ton de seplaire quon ait delibere, sulle et dhvisi Infin le parti le plus honneste cestunc ratisfaction incrvyable que de se persuader, qua on est si affermi dans l’amour de ln bertu, que sans resiterle in monde on rejette- roit une à qui l’on propose de faire uniaction opposee a son. devoir, à son houpour et à sa conscience, et qui repond sur lechamp, qui est incasibues d’untelcrime, et qui en effect ni sentronue point lapable est bien plus content de da personne, que s’il dem audoit du temps pour ysouger cet sentois irretutu plendant squeheures quel part prendre