# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0263 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0263?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 132r, page id 00068272:0263 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 131v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=263 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000263.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et plus elle est determine par des raisons eamemre possons e sage parfaite, et memes les raisons ne necessitent jamais (a proprement parter) jomais, quoyqu’elles fassent qu’en se determine a este Nous avons esté bien aises de representer et d’appuyer ces raisons de M. Bayle contre l’indiference vagne pour l’opposer à luy même et pour faire voir, qu’il ne devoit donc ou par une indifference dugue, pur le mieux, qu’ il est possible. Car Dieu agira au tazud par ou par une point se plaindve de la pretendue de chai necessité imposée à Dieu par ceux qui soutiennent, indeset x caprice es,ou par quelque qu’il ne manque jamais de choisis le mieux qu’il se peut. Par cette plainte postre avice auteu ou bien il agira par caprice ou qu c’est renverse tout ce qu’il basin et et veut que doit vouloir que par quelque viene onc qu Dieu agisse par cette indifference capriciense, ou plustest autre passion, s’il n’agit pas chimerique s’il nevent point qu’il agisse par une inclination prevalante de la raison uer ec ca qui ne sauroit estre outre que celle qui le porte au meilleur; confuse d’un bien apparant ne sauroient avoir lieu en Dieu, et l’indifserence vague est quelque psque les passions, qui viennent d’une perceptione Cest une imperfection de nostre liberté que nous c.7. qui fait que nous pouvons hoisir le mal au lieu du bien, plus grand mal au lieu du moindve mal, le moindre bien au lieu duplus grand bien Cela vient des apparences qui nous trompent, et qui ne n biec sauroient tomper Dieu, qui est tousjours porté au vray au lieus qu et au plus grand bien, c’est à dire au vray bien absolument, qu’il et ne sauroit manquer de connoistre. ette fausse idée ference e M de la liberte, q de ceux qui non conlents de l’exemter l on je ne dis pas de la contrainte, mais de la necessité même, Voudroient encor l’excinter de la certitude et de la determination, c’est à dire de la raison, et de la perfection; de pourtant n’a pas laissé de plaire à quelques scholastiques esea des gens qui s’embarassent dans leur subtilités et prennent la paille des termes pour le grain des choses. ations ils concoivent quelque’acoe de chimorique, dont ils se siguient de line figurent des utilites, et qu’ils tachent de maintenr par des chicanes. Leefferenee La pleine indifference est de cette nature, l’accorder à la volonte c’est mmy donner un privilege semblable à celuy que quelques Cartesiens trouvent dans la nature divine, de pouvoir faire l’impossible, de pouvoir faire que deux contradictoires soyent fussent vrayes en me metemps. s Frunciseus à Sairo monte sc’est à dire Abrcham de Frankenbery gentlhomme silesien, entesté des livres du celebre cordonnier de Lusace jaques Benme,) deeduit quelques plurages toulation un homme catrexis l’a soutemu seriensement dans sa flavis mystica d dafurellement de rien vauilor qu’elle on detirmination vienne d’unc pleine indifference absolument indetorpuré es est un et ailleurs. Voulos psqu Dieu ne donne vienuo pas cest etermination, lors qu’il laisse la volonté ecupres la même C’est vouuloir a n =cette determination chese. Dieu ne da donne pas elle n’a point de source dans l’ame, ny dans le corps, ny dans les circomstances; on l suppose fout cela, tant pour éclaireir la matiere, que et auhezard Cchose dechimerique est incasibues est bien plus content de da personne, que s’il dem audoit du temps pour ysouger cet sentois irretutu plendant squeheures quel part prendre souvent le plus souvent, honas d’Aquin prend velineirement le parti le plus raisonnable, il l’a monstréencor en ceste occasion, les Thomistes le suivent; mais Het quelques mystiques propositions 1h aurdies oGm