# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0269 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0269?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 135r, page id 00068272:0269 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 136v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=269 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000269.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 83 lines, status machine # Lines: 83 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lavantage de la liberté, qui est dans en Dieu, ee la creature, est sans doute eminemment mais cela se doit entendre en Dieu, mais autaut qu’ille s veritablement un avantage, et n e presuppose point un des avantage et autant qu’il n Car de pouvoir tomber est un imp se tromper, s’égarer, est une imperfection; et d’avvir un empire sur les passions est presupposer une imperfection, savoir la passion même, dont Dieu est incapable. Scot a eu raison de dire que si Dieu n’estoit libre et exent de la necessité, aucune creature ne le seroit: mais il est incapable d’estre jomi indeterminé et suspendu en qu en quoyque ce soit il ne sauroit ignorer, il ne sauroit donter, il ne sauroit suspendre son jugement, sa volonté est tousjours arrestée, et elle ne le sauroit estre que par le meilleur. ne sauroit jamais avoir une volonté particuliere primitive. il ne sauroit se determiner sur Adam, sur Pierre sur judas, sur aucun indevidu, sans qu’il y ait une raison de cette determination, et cette raison qui mene necessairement à quelque vol enontiation generale: le sage agit tousjours par principes; il ’agit jamais par exceptions il agit tousjours par, regles, et jamais par exceptions, que lors que les regles concourent entre elles, par des tendences contraires, ou la plus forte l’emporté, autrement elles s’empecherent mutuellement, ou il en resultes quelque troisié me parti dans bous ces cas en cecas une regle sert d’exception à l’autre. Tous’il yl a des gens ceux qui croyent que Dieu fait une election par l’Election et la Reprobation. se fart du costé de Dieu par un pouvoir absolu despotique non seulement sans aucune raison qui paroisse, mais veritablement sans aucune raison même cachée; des choses, et les perfections divines; Un tel decres, absolu seroit sans doute c1) )absolument, (pour parles ainsi) insupportalle: mais uther et (alvin en ont esté bien eloignés: le premier espere que l’autre que la vie future nous fera comprendre las justes raisons du choix de Dieu; et le second proteste expressement que le ces raisons sont justes et saintes, quoyqu’elles nous soyent inconnues. Cette Verité que tout ce que Dieu fait est raisonnable et ne sauroit estre mieux fait, frappe d’abord tout hommé de bon sens, et extorque pour ainsi dire son approbation. Et cependant choquer qu 2ic ital dux lques fais les plus subtils, que dans le progres et dans la er dans des disputes, ils vont choquer les premiers principes les premiers principes du bon sens, envelopper tar sous des termes qui les font méconnoistre. Nous avons vu cydessus comme excellent M. Bayle avec toute sa penetration n’a’ laissé de combattre le grand principe que nous venons de marquer, et qui est une soite necessaire de la perfection supreme de Dieu; il a crû defendre sae par là la cause de Dieu, et l’exeniter d’une prnecessité eM. Diroys et d’autres, qui ont donné, dans cett imaginaire, en luy laissant la liberté de choisir entre lemarquerit pas que c’estoat luy voulvir conserver ou plus fest donner a Dieu une fais sontinnem erus quista, t volilocr conserver, la liberté d’agir derait onnablement. C’est de lay oster le principe de la determination, et de le rendre ses ouvrages sujets à la correction soumettre à la correction. L même M Bayle enfin que et de mous mettre dans impollibilite s pe ctati tut te tmrapen de dic qpest nside sit nsomate seuta peraestun qus uat c’est à dire independante des loix ou volontés generales, elle seroit deraisonnalle = nous avons cité pour cela ydessus son traité de la predestination, dont voiles les propres paroles: Dieu avant la cheute d’Adam avoit delibere ce qu’il avoit à faire ce pour des causes quinons sont quelques fois esans y peuser lachees.... reste donc qu’il at eu justes causes pourr reprouver une partie des hommes mais a nous INCOGNUES