# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0271 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0271?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 136r, page id 00068272:0271 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 135v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=271 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000271.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 97 lines, status machine # Lines: 97 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. trop pres D’eu pouvoit de l’approcher du feu, il faudoit e luy il donner causer des idées du plaisir à mesure de son eloignement (et expedient paroist peu raisonnable aq de recoumi aus miracles ne paroist pas bien practicable s à legard de tous les maux que par miracle: an l’oedue de moleseilere il est plus dans le l’ordre que ce qui causeroit un mal ve sil estoit plus proche cause quelque pressentiment du mal, e dans l’eloignement cependant jlavoue que ce pressentiment pourroit estre exent e quelque quilque chose milion eutre le plaisir et a douleur de moins que la douleur et ordinainement il en est ainsi. On pourroit donc Mais de sorte que qu’i paroist en effect, que la douleur pouvoit que la douleur n’est point necessaire pour se a abertir pouvent caire eviter le peril present; d elle se seit plus tost ad de chastiment pour ne pas n’y pas retomber une autrefois. Il’ y a aussi bien de maux dolorifiques qu’il ne depend de ce qu’on s’est engagé effective pas de nous d’eviter, et comme une solution des continuite de nostre corps ea en po ex est une soite bien soure de beaucoup s accidens qui nous peuvent acider il paroist assez que l’ordre arriver, il’estoit naturet que cette imperfection 5 du corpe ful representet par quelque sentiment d’imperfectio dans l’aute.. Cependant je ne voudrois point repondre totut telle qu’il n’y ent des animaux dans l’univers, sou la solution dont lasteucture fut assez artificiense, pour faire accompagner l ceste solution d’un sentiment de plassci par ce l’imperfe une qu’une tertane que cette imperfection poupoit donner tieu au sentiment d une perfectin plus grande. eRIeu n’empeche pussi qu’il n’y ait des animaux semblables à celuy que lorano de Bergerac rencontra dans le soleit dont le corps Ey qui estort une maniere de fluide composée d’une infinité de petits animaux capables d’obeu de sentir lecappercevorr de se janger suivant les ordres du gand animal, los les desirs du grand animal. e seld qui par ce moyen se transformoit en un mone moment comme bon luy sembloit lasolation de la continuité luy naisoit aussi peu que qu’un coup de rame est capable de nairr à la mer Mais en fin ces animeux ne sont pas des hommes, cils ne sout pas dans nostre globe, au siecle ou pous sommes; et le plan de Dieu one l’a point voula aisse manquer icy, d’un animal raisonnable revestu de chair et d’os. doutum la structure porte qu’il soit susceptible de la douleur. Mais Monsieur Bayle s’y oppose encor par un autre principe, c’est celuy que j’ay déja touché. il semble crorre qu’il croye il croit que les idees de l’ame seu que l’ame confoit par rapportuaux sentimens du corps font arbitraires. Ainsi Dieu pouvoit ac faire que la solution de la continuité nous donnat du plaisirS Je voudrois savoir it il ( dit il (str. 165. 7. 9. p. 1080) si Dieu a établin par un acte de sa libera in difference les loix genercles de la communication des mouvemens et les loix particulieres de l’union de l’ame hamaine avec lun corps organsé ra? En ce cas il pouvoit establir de tout autres loix, et adopter un systeme dont et suites n’enfermassent uy le mal moral, ny le mal physique St Re Mais si l’on repond que Dieu a esté necessité par sa souveraine sacesse a etablir les Toix qu’il a establies, voila le fatum des stoiciens a par et à plecu. La sagesse aura marque un sou meme. Cette objection a esté assez détruite, c’est ce n’est qu’une chemin a Dieu, dout ilaturaura este aussi impossible de Secarter que de s detuire necessite morale, et c’est tousjour une gr ment dans le mul, dans l’univers il tel que comme lors qu’on coupe un membre gangrene on mêmed’un sentiment de plaisir comm de faisoit que ce grater parce que l’hmt perfection qui accompagnela solution du corps pourroit donner lieu an sentiment d une perfection plus grande qui estoit arrestée par la connexion continuité qu’on falt cesser; et et même que les loix du mouvement sont entierement arbitraires.