# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0274 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0274?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 137v, page id 00068272:0274 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 138r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=274 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000274.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans un furieux labyrinthe, car puisque l’ame de lhomme est une substance immaterielle, il faudra dire que le mouvement local de certains corps est une cause efficiente des peusćes d’un esprit ce qui est contraire ux aux notions les plus evidentes que la philosophie nous donne. Si l’on respond que non, on seca contraint d’avouer que l’influence de nos organes sur nos pensées, ne depend ny des qualites interieures de la matiere, ny des loix du mouverment, mais d’une institution arbitraire du createur. Il faudra done qu’on avoue qu’il a dependu absolument dela liberte de Dieu delertelles ou telles pensées de nostre ame at à telles et à telles modifications de nostre corps apres avoir mêmi fixe toutes les loix de l’actiondes corps les uns sur les autres; D’ou il resulte, qu’il n’y a dans l’univers aucune portion dela matiere dont le voisinage nous puisse nuire qu’à qu’autant que Dieule veut bien, et par consequent que la ferre est aussi capable qu’aucun autre lieu d’estre ls sejour de lhomme heureax. il est evident..... Enfin itest evident que pour empecher les mauvais choix de la liberte il n’est point besoin de transporter homme hors de laterre. Dieu pourroi faire sarle terre à legacd de tous les actes de la volouté ce qu’il fait quant aux bonnes deuvres des predestines, lors qu’l en fixe l’evenement soit par des graces efficaces, soit par des graces suffisantes qui sans faire nut prejudice à laiberte sont tousjours survies du consentement de l’ame. Il luy seroit aussi aise de pravine sur la ferre que dans le liel la determination de nos ames à un bon choix. je de meure d’accord avec M. Payle que Dieu pouvoit mettre un tel ordre aux corps et aux ames sur ce globe de la terre, qu’il auroit esté un paradis perpetuel, et qu’il auroit d soit par des graces extractornaites et un avantgoust dude l’estat des bien heuremx celeste des bienheureux: et rien n’empeche même qu’iln’y ait des terres plus heurenses que la nostre: mais Dieu a eu ss raison des bonnes raisons pous vouloir que la nosre soit telle qu’elle est Cependant pour prouver qu’un meilleur estat ent esté possible icy M. Bayle causes occasionuelles, ’tro pl tout plein de miracles, et tout plein n’avoit point besoin de recourir, au systeme des tout plein de miractes ot de suppositions de hos dont on avoue ui l’éloignent le plus de l’esprit de la veritable philosophie. Il ya lieu de s’étonuer d’abord que M. Bayle qu’il n’y a aucune raison; deux defauts d’un systeme lSon je m’étonne aussi qu’il ne s’est point souvenu de du Systeme de l’Harmonis i qui y venoit s a propos. Mais comme fans ce systeme toue n blane ou asa =préetablie, qu’il avoit examiné autres sois et harmonique et rieu’est laissé H tout va par raisons un franc arbitre d’une pure et pleine laisse. au pur arbitre Indifference; il semble que cela n’accommodoit point M. Bayle prevenu un peu de ces indifferences, qu’il combattoit pourtant en d’autres occasions; se lon que cela sipbie sa conscience lo non pas dans une mauvaise intention ou contre l’un oy l’autre lacco luy serpait en disputant. Car ar il passoit aisement du t ce dant son esprit sur la question dont il s’agisoit. il s’accommodoit eone a ne au oit, encor qu pour coutrequarrer las sel l’autre l’acchnno luy convenoit pour contre carrer mais par j.’ ad l’adversaire qu’il avoit on teste. Et je crois que jamais Arcelilas ny Carneade ont soûtenu les deux partis le pour et le contre avec plus d’eloquence et plus d’esprit. Mais enfin il ne faut point douter roit par des voy es naturelle =son but n’estant que d embarasserlis philosophes et faire voir la foiblesse de nostre raison: