# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0278 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0278?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 139v, page id 00068272:0278 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 140r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=278 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000278.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Maintenant que nous avons assez fait voir que tout se fait par des raions determinées, il ne sauroit y avoir plus aucune difficulte sur le fondement de la Prescience de Dieu car quoyque ces determinations ne necessite point, elles ne laissent pas de faire prevoir a pas d’estre certanes et de faire vor prevoir ce qui arrivera. Il est vray que Dieu prevoit voit tout d’un coup toute la peite de cet univers, lors qu’il le choisit, et qu’ainss avec les causes il n’a pas même besoin de cette liaison des crese pour les prevoir ces effects. Mais sa sapeffe l’a le faisant choisir une suite parfaitement bien liée, il ne peut point manquer de voir l’une partie de la suite dans l’autre. Cc’est une des nes regles de mon systeme de l’harmonre generale; le, que le present est gros de l’avenir, et que celuy qui voit tout, voit d l’an dans ce qui est, ce qui sera. Qui plus est, j j’ay établi d’une maniere demonstrative, qu’on voit da qu’il voit que Dieu voit dans chaque partie de l’univers, l’univers toutentier, ou i et qu’on n’y sauroit changer la moindre chuse à cause de la connex parfaite connexion des choses.F. Il ne faut donc point douter que les effects ne suivent de leur causes d’une maniere determinée, non obstant la contingence, et même la liberté, qui ne laissent pas de subsister avec la certitude ou determination. Purand de S. portien l’a for entre autres l’al oareque l’a fort bien remarqué, car il dit sur le se condlivre du Maistre des sentences (d. 26. qu. 3). (dist. 26. qu. 3) que les futurs contingens se voyent d’une maniere determinée dans leur causes, et que Dieu qui sait tout, voyant tout ce qui pourra inviter ou rebuter la volonté, verra, la dedans le parti qu’elle prendra. je pourrois alleuer beaucoup d’autres auteurs, qui ont dit la même chose, et la raison per ne permet pas, qu’on en puisse juger autrement Ceux qui ont confondu cette determination avec la necessite, se f sout ont forgé des monstres pour les combattre; c’est ce qui a porte Epime a pour eviter une chose raisonnable qu’ils avoient masque d’une figure hidense, ils sont tombes dans des grandes absurdités es streperen. eu rainte Esi im agm’aire ou du moin omes, dliceron a puru nier te ecrs pet licule, dit dans sonliure a presctence des puturs paroist agit a dodali ason refuser à Dieu même la paevo prescience des futurs ils ont admis une declinaison quelque chase qui ayrioivalent à la sans qu’il j’ait une cause ou raison, une declinaison ridicule des atomes sans aucun sujel. Ciceron dans son linne dela divination, a fort bien voi, que s’il y avoit un vray ha hazard, une fortune reelle un cas fortuit effectif, effectif, deu une indifference vague, par rapport non seule c’est à dire non seulement par rapport à nous et à nostre ignorance, suivant la quelle on peut dire sed 10 sed te Nos facimus fortuna deam coeloque locamus il est infiniment plus habile que pythagore qui jugea de la taille d’Hercule par la s vestige de son piec =Mons. ja que lot insinue aussi cipant la remique de M in sinve aussi (conform p. 318. 599e) comme M Bayle le remarque (Rep. au provincial ch. 142. tom. 3. p. 796) que les dispositions du coeur numatus et celles des circomstances font connoistre à Dieu infalli- olement es choix que l’homm fera: adjoute que quel ques Moligistes le disent aussi cte ceux que sont rancaertes dans le Suavis lor conc pierede s. posept Feuillant P. 579.58 =si la cause pouvoit produit un effect pour le quel elle fit entierement in differente