# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0280 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0280?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 140v, page id 00068272:0280 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 139r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=280 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000280.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il on n’a point besoin de science infinie pour voir que la prescience et la providence de Dieu laissent la liberte à nos actions, puisque, Dieu les a preveues dans ses idées telles qu’elles sont, c’est à dire libres, et quoyque Laurent valle croye qu’on puisse bien concilier entrprensse de fort bien d’e de concilier la liberté avec la prescience, mais n’ose point la concilier esperer de la concilier avec la providence; il n’y a pourtant pas plus de dificulté, parce que le décret de faire existerceste action n’en change pas plus la nature que la simple connoissance qu’on en d. Mais M des cartes gaste tous Mais oaur il n’y a point de science quelque et la providence de Dieu avec des actions indeter d’une cause indeterminée, c’est à dire avec infinie qu’elle soit qui puisse concilier la science minées indeterminées. Celles de la volonté se trouvent determinées s le sout de deux manieres, par la prescience ou providence de Dieu; et par les dispositions de la cause particuliere prochacne verians ou inc de la cause, qui consistent dans les inclinations de l’ame. dans le fond, M. Descartes estoit pour les Thomistes n ce point, mais il écrivoit avec ses menagemens ordinaires ses menaremens pour ne se point brouiller avec quelques les autres Theglogiens. L Toutes (M. Bayle rapporte (S: Rep an strovite. ch. 142. p. 5 4 2.3 sapporte que le p. Gibient domini del’ondredes predicatear de l’oratoire publia un Taite latin de la Latin, de la Liberté de Dieu et de la creature l’an 1630 l’on étrioit c2) se recria contre luy, et on luy fit voir un recueil de 70 contradictions tirées du premier livre de son ouvrage, et ’vingt ans as aprés F (Rom. 165+. 1Y.) le pere Annat confesseur du Roy de france luy reprocha dans son livre de incoacta libertate, le sitence qu’il gardoit encore. Qui ne croiroit (adjoute M. Bayle) apres le fracas des congregations de Auxiliis, que les Thomites enseignent des choses touchant la nature du Frane arbitre entierement opposées au sentiment des jesurtes, et neantmoins quand on considere les passages que le p. Annat a extrait des ouvrages des Thoncistes (dans un livret intitulé jansenius a Thomistis gatiae per scipsam efficacis defensoribus condemnatus, imprime a paris Van 1654. in 4.) on ne sauroit voir au fond que des disputes de mots entre les deuxsestes. La grace efficace par elle même des uns laise au franc arbitre tousautaut de force de resister, que les graces congrues des autres M. Bayle croit, qu’on en peut dire prese autant de apsenius luy même. C’estoit (dit ilj un habiles homme, d’un espit systematique et fort laborieux. il a travaille 22 ans la son Anjustinus, l’une de ses veues a esté de refuter les jesuites sur le dogme du Frane arbitre cepedant on n’a pa inlore decider, s’i réjette ou s’il adopte la liberté d’indifference: on tire de son out ouvrage une infinité d’endroits pour et contre ce sentiment comme emême Pere, Annat a fait voir luy même dans s l’ouvraye, dea tciter de incoacta libertate = qu’on vient de taut il est aisé de repandre des tenebres sur cet artiche comme M. Bagle concl discours le dit en finissant ce discours. Tout cela ne vient dans son dialoque contre Boece (dont nous papporteront tartest le precis) un estre imposs