# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0282 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0282?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 141v, page id 00068272:0282 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 142r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=282 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000282.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. écrires cont volumes contre l’une ou l’autre de ces consequences et neantmoins vous avoueres ou que la prevision infallible d’un overement contingent est un mystere qu’il est impossible de concevoir; ou que a maniere dont une creature qui agit sans liberte peche pourtant, est tout a fait incompre hensible. F. plut a Dieu qu’il fut aussi aise de repondre à la que comment il faut bien querir las fieures, et eviter deu les écueils de deux maladies quchroniques lites cessent intierement par les expositie nos prations point la feure, l’autre en la guerissant mal. Lors qu’on pretendqu’un evenement libre ne sauroit qui peuvent naistre l’une en guer ne guerissant on repondra qu’Adam a peché librement; et que Dieu l’a vû pechant dans l’estat d’Adam possible, qu’il a rendu actue qui est de venu actuel, sui permissi de la permission divine. il est vray qu’l s’est determiné à pecher en soite de certaines inclinations prevalantes, mais catte determination ne detruit point la contingence ny la liberte; et la determination certaine qu’il fa dans l’homme a pecher, ne l’empeche point d’estre conpable, et de meriter le la punition, puisque cette punition peut servir à luy ou à d’autres, pour contribuer à les determiner une autre fois à ne on centond la liberte avec l’inde temnatio ele serenc, d’equilibes et lors qu’o pleine u d’equilibre point pecher outre la justice vindicarire qui va au dela du dedommagement et delaquerisoy l’amendement, urien et dans laquellei n’yarien aussi qui soit choqué par la determination certaine les in peut dire aux contraire libelte enpece ponne destos exemte non pas de la determination ou de la certitude, mais de la necessité et même dela contrainte Ce qui fait voir que le dilemme n’est pas bien pris, et qu’il y a un passage fot large entre les deux écueils. que les peines servient iautiles on boune partiés et manqueroient d’un de leur buts resolutions desla volonte. At deleur but principat qui est lamendement, si la volonté humaine ne perunoi n’estoit point determinée si elles ne pouvoient point contribuer determiner la volonté à mieux faire une autre fois M. Bayle continue: sur la matiere de la liberte n’y a que deux partis à premre, l’un est de dire que toutes les cause distinctes de l’ame qui concourent avec elle lus laissent la force d’agi ou de n’agir pas; l’autre est de dixe qu’elles la determinent de telle sorte à agir, qu’elle ne sauroit s en defendre. Le premier parti est Taeluy des Motinistes, l’autre est celuy des Thomistes, et des lansenistes, et des protestans de la confession de Geneve cependant les Thomistes ont soutenu à cor et a cri qu’ils n’estoient point jansenistes, et ceuxcy ont soutenu loec la même choleur, que sur la matiere de la liberte D’autre coste ont prefendu que S. Angustin n’a point enseigné le ne voulant point avouer n’estoient point (alvinistes qu’il fussent conformee à des gens qui passoient pour jansenisme nsi les uns, les, et les autres ne voutant point avouer qu’ils fussent contraires à un saint docteur, dont les sentimens ont tousjours passe pour orthodoxes, ont joué cent tours de souplesse ete Les deux partis que M. Bayle distingue icy, n’excluent point un tiers parti, qui dira que l la determination de l’ame ne vient pas uniquement de tout du concours de toutes les caules distinctes de l’ame, mais encor de l’estat de l’ame même et de ses inclinations, qui se mélent avec les impressions des seust et les augmentent ou daffoiblissent. Or toutes les causés interneset externes prises ensemble font que l’ame se determine certainement, mais non pas qu’elle se determine necessairement; car il n’impliqueroit point de contradiction qu’elle se determinat autrement; la volonté pouvant estre inclinée, et ne pouvant pas estre necessitée. je n’entre point +sie tompe fort ou ces deux pretendues incompre ksibi-