# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0288 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0288?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 144v, page id 00068272:0288 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 145r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=288 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000288.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. momens les temps et les points comme des simples modalités de du continu, e c’est à dire comme des extremités des parties qu’on y peut assigner, et non pas comme des parties constitutives. Ce n’est pas le lieu icy d’entrer dans ce Labyrinthe. Ce qu’on peut dire d’asseuré sur le posent sujet, est, que la Creature depend continuellement de l’operation divine, et qu’elle n’en depend pas moins de puis que qu’elle à commencé, que dans le commencement. cepedenti il et reiseniable d nsi de evielquelque ciffertur ettre la pai le comme nement D’ou il suit, que cette dependance, qui etq’a dependance porte qu’elle n’existeroit del eu nas si Dieu ne continueroit pas d’exister fieu ne continuoit pas d’agir; enfinque ceffe action de Dieu est libre, Car si c’estoit st une emanation necessaire, comme les celle des proprietes du cercle, qui coulent de son essence, il faudroit dire que Dieu a produit Dieu auroit praduit necessairement cur a treature d’abgro, ou bien il d’abord la creature neessirement, on il bien il faudroit faire voir comment en la reant une fois, il s’est imposé la nelessité de la conserver. Or rien Aien n’empeche que cette action conservative ni soit appellée production, et même creation si l’on veut. C’est une condition de l’existence, qui oient necessaire de l’existence, qui vient de d’une substance quelue chese plus parfaite, et dont la nature est. auterieure a celle de la chose, et cette condition regarde egalement toui ce qui est dans la chose. Une telle condition a bien la mine d’estre cause encor Adu Admettons donc dans en un tel sens que la Conservation est une Creation continuée net voyons ce que M. Bayle en paroist inferer, apres tant ( p. 771.) apreslauteur de l’avis sur le Tableau du socinianisme, oppose a M jurieu. Il me semble dit cet auteur) qu’il en faut conclure que Dieu fait tout, qu’il n’y a point dans toutes les creatures des causes premieres ny secondes, ny même occasionnelles le prouver. Car en ce movent ou je parle je fuis tel que jesuis, avec toutes mes il est aise circomstances, avec telle pensee avec telle action, assis ou de bout, que si Dieu me cree en ce moment tel que je suis, comme on doit necessaire ment le dire dans ce susteme, il me crée avel telle pensée, telle action tel mouvement et tale determination. Omne peut dire que Dieu mecree premienement, es et qu’et estant cree il produise avec moy mes mouvemens et mes determinations. Cela est insontenatte pour deux raisons la premiere est que quand Dieu me cree on me conservé a cet instant, sit on dit il ne me conserve pas comme un estre sans formes, comme une espece, ou quelque autre des Ulniversaux + et en a déja este la cause