# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0292 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068272:0292?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2 # Folio 146v, page id 00068272:0292 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 147r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068272&page=292 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068272/jpgs/default/00000292.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de les cherchet ou dans le P. Maignan ou dans le P. Mallebranche ou dans M. Calli (professeur en philosophie a Caen) ou dans l Accidentia profligata du P. Saguens disciple du P. Maignan, dont on trouve l’extrait dans les Nouvelles de la Republique des lettres puin 1702. ou si vous voules qu’un seul auteur vous suffie choisisés Dom Francois Lami religieux Benedictin et ’un des plus forts Cartesiens qui soyent en France. Vous trouveres parmy ses letres Philosophiques imprimées ( Treveux Jan 17B. celle ou par la methode des Gelemetres demonstre que Dieu est l’unique vraye cause de tout ce qui est reel. F jl onoi catte proposition peut estre vraye, dans une fort fort bon sens, Dieu u est la secle cause principale des realites pures et absolues, ou des perfections. Primae n causae secundae agunt in virtute primae Mais lers qu’on comprend de limitations et privations, sous les. frealités l’on peut dire que les causes secondes concoyrent à la production de ce qui est limite. sans cela Dieu seroit la cause du peché, et même la sause unique. il fant que cer les defenseurs sil est bon d’ailleurs que qu’on ne premre garde qu carde en poussant rop ces en confondant les nos substances, avec les accidens qu’on ne tombe dans le Spinosisme, qui est un poilt ne merite point le nom de substance: si let accidens ne sout point distiagués des substances creées Cartesianisme outré. i Ce qui n’agit si l’accident eme ce n’essnen est substance, si la substance créée même est un estre transitif, successif, comme point distingué de la le mouvement si elle n’opere point, non plus qu’une figure de mathematique ou qu’un nombre; pour quoy redirat. on pas q comme que les cregtures ne sont que des accidens, ou des modifications jusqu’icy on a cru Spinosa, (que Dieu est set est la soule substance, modifications: L’une des absurdités qui (dit M. Bayle (p.779 qui emaneat dela pretendue dissinction que l’on vent ad veut admettre entreles substances et les aecidens pour accidens est que si les creabunes produisent des accidens, ils nuroent une puissance creatrice et annihilatrice pleu de sorte qu’on ne sauroit faire mdre la moindre action, sans creer dsote qu qu qe un petit enfant ne astion, sans ereet un nombre innumerable d’estres reels, et sans en reduire au neant une infinite n remosremuant la langue que pour manger on crée autant d’accidens, qu’il y des mouvemens des parties de pour crier et un la langue, et l’on de détruit autant d’accidens des parties de ce qu’on mange, qui perdent leur forme qui deviennent du cayle du sanus, et Cet argument n’est qu’une je souhaiterois de voir ce livre. pour ce qui est de cette derniere proposition, elle en ostant l’action aux substances =et et ne se trouve pas la même non plusque ses accideps que la substance demeure et que les accidens changent, et je trois qu’i on doit se tenir encor à cette ancienne doctrine