# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068273:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068273:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 1 # Folio 1v, page id 00068273:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068273&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068273/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. arrive par des dit tanta de fois, que tout est determine par des raisons determinantes dont la connoissance si nous l’avions, feroit connoistre en meme temps pour quoy la chose est arrivée, et pour quoy illi n ’est allee autrement Mais l’humeur de cet auteur de parles paradoxes et de contrarie le fait chercher de contrarier les autres les autres, a fait qu’il a outre les expressions en a fait tiver des consequences et des expressions Car Et M eden outrées et odieuses ierry a fort bien remarque que la ne cessite a qu’il ne s’ensoit qu’une neclessité hypothetique teste que nous accordons tous aux evenemens = comme si tout arrivoit par une necessité ab solue An lieu que par rapport à la prescience de Dieu; dlic quependant que M. Hobbes veut que même la prescience sente divine seule suffiroit ffit pour établir une necessité ab solue des evenemens, ce qui paroiffoit estoit aussi le sentiment Wicles, et de Luther lors qu’il ecrioit de servo arbitrio, ou dumoins is parloient ainsi. nseie verou noise au jourdhuy que cette espece de nécessité, qu’on appelle hy pothetique, qui vient de necessité n’à rien dont on se puiss doive allarmer et qu’ello est distingo au lieu qu’il en seroit tout comrudiction. neces celle qui est logique par ce qu’en effect, tout arrive par des causes physiques. Mais ’est qu’en grande difference entre la necessité qui oblige le sage à bien faire, et ette qu’on appelle morale, qui a lieu même par lapport de die cette necessité aveugle, avec la quelle straton Spinosa, et peut estre M. Hobbes ont cru que les et sans Nont ea effect on ni suroit poins peroins selon eli Cenis soe 19 ne cessithon fant et souhaitabse, loys qu’on ests porte par dis oures raisons à agii comm si paeC et la seconde renverseroit mais la nocessité avengles et absolue renverseroit la pieté et mêmes une bonne par a plus de lor ende la morale. dd accorde que do de soutenir, que nous faisons ee que voulons quand nous en avons le pouvoir, et quand et stoutient pourtant i n’y a point dempechement; mans que nous ne voulons pas n avons pas venos volitions mêmes ne sont pas dans en nostre pouvoir en telle sorte que nous puissions nous donner des volitions se que nous pourrions desirer. Jay ex Eveque ne parvist pas avoir pris garde a cette reflexion de M. Hobbes. mais et mais et et NF que M. Hobbes ne developpe pas asse. La verité est que nous avons ener quelque pouvoir encorsur pos volitions, mais d’une matiere oblique, et non pas abcolument et indisferetmment. C’est ce qui a esté ex ip liqué en quelques endroits et cuurage. Ensiu se M. Hobbes montre autmement, si la chose estoit necessaire par elle même, en sorte que le contraire impliquat M. Hobbes ne veut pas non plus, qu’on discerr entendre parler d’une fasse distinction entre la necessité morale, et la a on a raison cependant de faire une ge esa furo t siit besoins selon eup Mxnisquet c et par consequent sans Dieu. l’esteroit par sa propre essence aussi necessairement que qu deux et trois sont cinq. it certe necessité est alsolue, parce que tout ce qu’elle porte doit exister quoy qu’on e: au lieu que ce qui a mecesite tu poshetiue adrive ensoitet esit marale po ve nos actions exte aison qui a tousjours sonl effe N. it dy a quo Dieu qui ait tousjours les dolitions qu’il peut Voului avo quidont las plus desirable et par consequent, il n’a pas besoin Du pouvoir de les changer sans difficulte et suivant nostre boy plaiser. des inclinatians et des