# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068274:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068274:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 2 # Folio 1v, page id 00068274:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068274&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068274/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 114 lines, status machine # Lines: 114 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bien voula preteret, Car Cependant on a pro encor l’excellence de ce Monde sur tausles autres paru mondes possibles; par une nouvelle superero super errgation encor plus grande que lautre Et on l’a prouvée par deux raisons, l’une à priori prise de l’existence et de la nature de Dieu; puisque tout ce que dieu fait ne sauroit etre neux mieux fait: autre à posteriori; par equ toutes les fois qu’on se et puisque le mal est et isole, pour ainsi dire (on le trouve m’erveilleux et puisqu’il y a du mal dans ce mond peut connoitre a feou FI. Objection Creatures intelligentes, il y a plus de mal que Dien au bien de l’univers. Et ien de l’univers a demande e l’occasion d’exercer leur liberté, lorsq même qui à preveu, q’il qu’elles de tourneroient au mal, parce qu’il a vû le moyen d’entirer un plus grandbien et de contribuer par la à ce qui est le meilleur impeciet le pecme neu a semal) ute pretendare consequences on ne l’accorde c point, car elle raisernes mal de la partie au tout et des creatures inlelligentes On niet la Majeure et la Mineure, quant supposantaitement, ee peut pene qu à la Maieure umentet se qu’une chose ne it se peutoinphe. e linterest des Crcatures intelligentes doit prevalrinen tous uparaise se peut que pour quoy ne se pourroit il pas recompensat et passat même incomparablement le surplus du mal dans les Meatures inteligentes. Il est vray que recompense, les creatures inte non intelligentis, surpoosent en nombre. Et il se peut que la proportion au nombre surpe ou de la quantité surpasse celle du prix et de la qualité. quel cun aseure fut qu’il e pre que cela ne se peut point, il faut qu’il quant à la Mineure, on ex doit encorniet H en demander la preutee. On peut nier premierement qu’il y a douter premierement, s’il y a plus de mal que de bien dans le genre humain. par ce qu’il se peut que des bieneureux la gloire et la perfection des bien heureux soit on comparablemens plus trande que la misere et l’imperfection des damnés, et que l’exeellence du bien total comme il se peut Les bien heureux ’appruchent qui du bien dans le plus petit nombre prevaille au mal totul lse peut donc qu’il arrive dans la comporaison qui est dans le plus n croit les bien heureux et des damnés; le contraire que de ce que nous avons dit pouvoir arriver dans la comparaison tottiandats paosond. ans l’autre larrive ne groit de supposer qu’une chose se peut, tant qu’on ne progue point, qu’elle est impossible, même ce qu’e Mais en second lient un a cacor plus de sujet de ne point accorder qu’il y a plus de mal que de bien dans toutes les creatures intelligentes. Car il y a di il ne convenene dcraor (à toutes les creatures raison, nipeldent point entrer en smbresté et que dans l’autre la proportion des et non intla gnans t que fsur di’est le meilleur possioe prouver ququ’une chose est, quand sa ente possibilité areme (lib. 2. dist 27, gll. art. 2) rlere que Donc Eil y a plus de mal que die de bien dans l’ouurage les ounenges de Dieu Réponse le prouve. en (en ainsi que Thomas d’Aquin que Dieu laissat à certaines creatures la laberté Cintelligence on pent adjoutes et d fait plus de mal que de bien dans les crea- tures intelligentes port bier a compus edieu a doiti, et) pum ete n’ait point besoin pour repondre à une objection de il s’ensoit que la permissien uum de ce mal a contribue a sa perfection, et qu’elle en a esté muymentée; qu’et ’ efait plus de mal que de bien dans les de bien dans l’duurage de Dieu. a permission du ha i bi et arprete nut para avantagei infiniment plus grand dubien ve sistugustin dit cent fois que Dieu a se mal pouren tiber un bien à dire um plus grand biep: on l’oecorenie du selutisondlee sur lincan par ce qu’effectivement dinous tost cone neian Uun diviuMediateur parle moyen de isu pinité le plus qu’il d au lier tont des pregres At impossible que les damne damnes quand is le mal. eut faire dius hent erem et on edi autieu que le mde a des boines antite soit plus grande ie dire il se peut non intelligentes, la proportion des nomtres toit plus grandé que celle des prix avance icy passe la seupporto quand on aecorderoit qu’il y a plus de mal que de bien dans le genre humain; on a encor tout sujet