# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068274:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068274:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 2 # Folio 2v, page id 00068274:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068274&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068274/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 145 lines, status machine # Lines: 145 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et lestramun Et c’est par celte raison que non seulement les soins mais encortes prieres sunt utiles, Dieu ayant encoreu ces prieres en veue, et avant qu’il a reglé les choses, et y ayant eu l’égara qui etoit convenable ondent, qu’on pent negliger les soins mais omor ceux qbi taisonnent contreles prieres tombent dans ce que les ancien appedloient déja le sophisme pareseus geitcitaies (pries et travailles) p’arriveront) point quoyqu’on fasse, ou soit qu’on les veuille ou non: mais par ce qu’on fera, et par ce qu’on f voudra faire, ce qui y conduit. A Et cela eep ponge nonstutem le preceste qui dit, ora et labora, subsi ste toutentier est contenu dans la prevision et dans la predetermination; ol en fait même la raison. Et cette necessite est appetlee conditionelle le ters bnns hypothetique ou recessité de consequence par ce qu’elle parsupposi la volonté et les autres requisits, A lieu que la necessité qui detruit la moralité, et qui rend le chatiment injuste, et la recompense inutile, est dans les choses qui seront quoyqu’on fasse, et quoy qu’on veuile faine, et quoyqu’on fasse, et c’est ce qu’on appelle une necessité absolue. Aussi ne sert il de rien à l’egard de ce qui est necessaire absolument, de faire des defenses, ou des commandemens; de proposer des prixodes pernes ou des prix, de blamer ou de louer; il n’en sera ny plus ny moins. Au lieu que dans les actions volontaines, et de ce qui en oepend, les preceptes armés du pouvoir de punit et de s dans l’ordre recompenser servent, et a as sont tres souvent cayprises dans la soite des causes qui font exister l’action l’action. Ainci la deme determin predetermination des evenemens par les causes est justement ce qui fait contribue à Mtis les causes inclinent la volonté, sans la necessit ie ntradiction eta esete ae et ces e par unt a mosalité au lieu de la detruir ce cer neceraire c’es adite onte IV. Objection mad fy contribue même Quiconque peut empecher un peché, et ne le fait sas, quor qu’il en soit bien iforme Csaus qu’il y ait de la necessité. mas il ne lefaitpas, et il y contribu des creamres intelligentes, et il y contribue même por son concous Dieu peut empecher le peché et dele fait pas, et par les occasions qu’il fait naitre, pas, en est complice et nele fait pas, quoyqu’il en ait une parfaite connoissance donc etc. E un plus grandbien qu’on ne fauron oene la majeure de ce syllogisme. Car il se seproser peut qu’on puisel empecter empecher le paché, mais dérations ou suace et deveroire quies prmetre et qu’on ne doive point le faire; par ce qu’on ne le pourroit, quardils’agit dedieu) sans commettre soy même un peché; ou sans faire une action déraisonnable. On en a donné des instances, oblige de faire. Et quand on fait son de voir et on a fait lapplication des choses qu’on ex tout bien celle ou sen pariait de vicu, quamo prevoit. M o ilveyequ’ou vee permettree exe consideré on fait ce que la Raison venemens, tons même, qu’on les Quicorique aide contribue au peche avec con- noisance de cn cause, en est complice Dieu le fait, Reponse par les quelles on ve Onnie encorla mapore Majeure; il se peut la volonte de Diec qu’un contribue au mal, en faisant des choses qu’on est obligé de faire . Et quand on fait ce que la son devoir justice et la faisen ordonnent, qu ou en partant de Dieu) quand tout bien considere quand on fait ce que la Raison ordonne on n’est point réponsale des evenemens, lons même qu’on les prevoit Ces deux objections ont le même fondement, et la même solution (et, en un mot, dans ce qui est essentiel: deune quetiame sedetermine supposes qu’un on nit laptus u ante passu par exemple une grande sbif) vansone que l’ame trouvera qued pert tionuer quelque aisons pour resister, quand ce re servit quae celle demam absolument necessaire lene noccite ptoim ui cn pey erconme dalactie ptratona sentaeu, et decundum soivant la mesure du degre de chaque ent p celse quale puntt quam onme diomeceie ecdminaonau quoy la deter ineturau et aliuioten (que les homme supericures: plu silte on a sujet dede et qu’on luy mure même le chemin quelques fois, iaal ’est point reponsable de e veut pras ces ’est une volonté conseouent qui resulte des recsen elales volontés antlce deute on les veut permettre 2) je say que pu finales, di a suie ettre le peché est aussi b Ex dans toltes lap volontes la volanté de d d’autant qu’on a tautes les volonté, de Dieu decrevires de dieu eux, Dieu agant ieto i ea ros exanine tous es e ude qu’il est meillour le meillou eauveerpet eecomeren determinée, mais causs la permission de quelque maux le et l’exclusion de quelques biens, comme plan possible de l’univers le demandent Si quelcun ne veut point souffrir cet ulage des Termes qu’il nelt in inte preallable, au licu d’antecedente, et volonte finale ae sequem ou decretoire au lieu de consequente. (a veut point crtester sur ylage des termet disputer des motis. Aminius men dans son Antiper. a fort bren expliqute, quela cett la Volonte de Dieu peut etre appellée con non seulement par eapport à latio de la creature consideree tans auquravant dans l’entendement divin et colus J Scot. 1idist 4b. qu. 1 ma De dsstinction, comme bula o cerir ddpetion