# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068274:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068274:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 2 # Folio 5v, page id 00068274:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068274&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068274/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 148 lines, status machine # Lines: 148 recognised, mean confidence 0.76 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. EC den contenter dans demander la preuvce: s pour donner plus deccaircissement a la matires ais on a voulu montrer dans et ouarage, qu’ont poussoit + mais n est plus liberat, et lon veut même justifiersa C effe negation, et faisant remam en a voulu du qest fri quonsidurt celur quiten t E arti de dinfer deviter queqiqui que le meilleur parti n’est pas, cl 2 granos merllerur exemple un et manquoda aussi Generat Canicera blessure une grande victorre avec une legeres montre cela Rouurage, en faisant même voir mieux qu’un etat samblessicet plus amplement par de ailleurs Mathemaliques dans la partie et c’aps le tout co EZ a de madsi qui ce qui estoit faus mal, ame ans vitoire. On d eprises des Ec e 95 rans s 2 instances Fu qu’une impesfection plus grande perffectione ement e effecti prouuer qu L FE= montrer qu’il est et moride avec le mal soit meilleur qu’un monde sans malie Ainsi il saffisoit pour ancantir, l’objection de et farre ais ex a bien voulu aller encor plus luin L’ouvrage meme par l’existence et par la nature deoit possible qu’un vy que notre monde avec danst X On n’euroit pasen besot aussi poure - peul étre requise a une saliefarre a badversacr s pens ot des maux pris ensemble, oorti incomparablement pluse unc lm il e biens, plus grands que le mat ce mati et que le compr ait det et F 2 se le mel soit accompagne dun pllus Grand mal; puisqu’il enc se peut que la ou aussi ces d. e de ce n’est pas tousjours le meilleur as de tres grands biens. par 1 lous renferme dait es les maux qu que tont autree ponde meillee monde possible s a par une raison necessure, a priori. incallecu e est effectivement mertur G qu tivée de l’existence et dela nature de Dieu dot dout on a goune des C a dvio ei l’a prouvé On a suivi en cela le sentiment de S. Angustin qui dit 100 for cent fors que Dieu à permis le mal pour en tires on seu passant des preuves, . e un ot ou a nemarqué appesthom. hom. celuy de mal tend an Aquin (lb. 2. dist 32. qu. 1. art. 1) que la permission pu hente ditdam a este est à dire un plus grand bien. les anciens ont un partant de la les anciens un un peche reureux par ce qu’il e qvit tien, on a fait voir que incurnation dd fils de bitu, qui fait la noble partie de qui donne, à l’univers quelque chese plus noble, que tout ce qu’il y d unrii ix culpa un se sis paY perpelle iutors lecla qu il auroit eu danseti parmy les crecatores. Et ponr plus plus d’intaliglue bien dep asta aveit este repare avec un avantage ims heate out dit que a m 5C = ex e et EE a