# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068275:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068275:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 3 # Folio 2r, page id 00068275:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068275&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068275/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 123 lines, status machine # Lines: 123 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (8 Denons au Mal Dhysique dont il est parté dans le Chapitre IVme. Notre celebre Nmal Auteur, apres avoir remarqué que le x Metaphysi que c’est à dire l’imperfection vient du Neant, juge que A le Mal Jhysique c’est à dire l’incommodité, vieut de la matiere, ou plus lot de son mouvement. Car sans le mouvement la matiere seroit inutile. Mais les mouvemens Qui font les generations, fout aussi les corruptions, paitqu’il y a de la contrarieté et du concours, et le corps sont diffipes et detruits en se choquant puisque de la contrariete des mouvement, nait le choc des corps, par le quel ils sont souvent sont lo pour lendre les corps plus durbles, les distribués en systemes, dont ceux que hous connoisons son dissipes et detruits. Cependant l’auteur de la nature obe en systemes, c composes de corps lumineux et opaques d’une maniere si belle, et si propre a faire connoitre et admirer ce qu’ils renferment, que nous ne saurians rien concevoir de plus beau. Mais le comble de l’ouvrane etoit la structure des animaux, a fin qu’il y ent des creatures capables de connoissance Nec regio aet ulla suis animalibus orba ret eretre judicieux autor croit que memelta que eter que l’air et même l’etherle plus pur ont leur habitans aussi bien, que l’eau et la terre lais quand il y auroit des enoroits sans animaux. ils pourroient avoir des usages necessaires pour eux cesendroit qui sont habites; qu’il ne faut point s’imaginer l lement i’autres end emme seut que tout soit fait pour sculement, est pertende no o a des animaux s approchans de ces esprits, c’est à dire des nimaux qu’outre les Esputs pars, qu’il y a des Essi et eure que nous dont les ames ot il avec une avec une eo eleme mais aussi qu matiere etherienne et incorruptible, et que ce apparemment sont immortels: mais qu’il n’en est pas de même des auimaux dont le corps est terrestre, ou leflui et qui cesse et dont le mouvement cesse par la rupture des vaisseauxin en conclut ou la compose de tuyaux et de fluides qui y circulent immortalite n’a esté n’a point appartea accordée à Adam, s’il avoit été obe sant, n’a Adam par sa nature, mais par gie) Or il etoit necessaire se il croit que pase ete pour la conservation des animaux corruntibles, qu’ils eussent des marques de quelque danger, et l’inclination de leviter. C’est pourquoy ce qui est sur le point rerousser qui vous fait faire aux animaux des efforts pour e veent u ae tememo la la cause de cette incommodite, et pour oiter sert à faire eviter un plus grand mal. L’Horreur de la mort sert aussi à l’eviter, car bien souveat un les animaux ne se soucieroient point de plrir, et les ules robustes auroient de la peine à su subsister un jour entiet. de l’autre cote Dieu a fait que la propagation se l’espece fut accompagné d’un grand plaisir a fir à fin que pour à fin que l’espece fut immartelle au moins lors que les individus ne le sauroient être. Dieu a donné aussi la farin, et la soit aux animaux, pour les obliger de se nourrir et centretenir et pour les porter au travail à fin d’aquerir nourriture convenable à leur constitution, et propre à leur donner de la vigueur. il a fattu aceté trouvé necessaire par lauteur des choses, qu’un mei animal bien souvent servit de nourriture à un autre; ce quine l rend guere plus matheureux, puisque la mort causée par les maladies, a coustume d’etre aussi autant et plus douleure douloureuse di me mat vitlate, et ces muacioe inles a atie a pusetes artis dans les mouvemens, et même il faut qu’il y ait de la contrariete autrement tont si tout alloit du même coté, et de la même vitesse, il n’y auroit point de variele ny de generation Eparles loix de la nature comme par exemple es montagnes qui rendent a surface de notre globe inegale et quelques fais deserte etster cont utiles pour la production des rivieres et des vents avons, point sujet de nous plaindre des sables et d puisqu’il y a tant d’endroits qui restent encor à cultiver utre et es inegalite quirendentla et non arais sei inface denotre quelque ufu de notre globe tont lies comme par exemple les monta Le e galites sont. aaria peu de tour pnde des rivieres de Deseres, qui ne noarrissent des animaux ncessa pleglot d’ou ce qui fait roire à l’auteur unesfet de la naturconais ve la grace de dieu qui leur fissent connoitre un danger present, et leur donnassent = et si les solutions de la continuité n’étoient point si dolourenses en remplacant ce qui s’use et qui s’en va insensiblement sa faim ces appetits servent aussi