# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068275:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068275:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 3 # Folio 11r, page id 00068275:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068275&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068275/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (26) Si je voulois suivre pas a pas les raisonnemens de notre habile Auteur; qui reviennent souvent à ce que nous avons désa exominé, mais qui y reviennent ordinairement quec quelque addition elegante, et bien tougnée, je serois obligé d’aller troploin: mais ’epere de pouroir n’en dispenser apres avoir satis fait ce semble à toutes ses raisons. Le meilleur est, que les la practique chez luycorrige et rectifie vidinairement la Theorie. Apres avoir avance dit dans la seconde section de e ce chapitre Qulis vindicta bonum vita sucundius ipsa nquieme que nous approchons de Dieu par le pouvair de choisir sans aison; et que cette puissance estant la plus noble, son exercice est le plus capable de rendre dheureuxi choses les plus paradoxes du nonde e puisque nous neiimitons plutost Dien par la Raison et que notre bonheur consister à la saiure: Apres cela dis. je l’Auteur y apporte un excellent Correctif; car il dit ( fort bien (3. 5) il dit que pour étre Recjeuxnet nos elections aux choses, leecoses disposces à l’accommoder à nous; et que c’est en et effect s’accommoder la volonteoiine est biendit sans doute, mais cest dire en même que la poissance temps; qu’il qu’il faut que notre volonté se regle sur la verité des objets, et laps. on rpresentations du bien et du mal C’est à dire que les motifs du bien et du mal ne sont point contraires à la liberté otine s l realité des objets, et sur les veritables apparences ne se sont notre felicité, est inubile, et même tres dommageable: Et que les motifs u bien e du mat poralco et que la puissance de choisir sans sujet et bien loin de servir à Aussi se trouvet- il heurensement qu’elle ne subsiste nulle part et que c’est un Etre de Raison raisonnante comme quelques Tholastiques appellent les Fictions qui ne sont pas même possibles. pour moy j’aurois mieux aimé les appeller les Etres de Raison non raisonnante. je trouve aussi que la section III des Elections inaues peut passer pursso elle dit qu’on ne doit point choiser des choses impossibles, + naisibles inconsistantes contraines a la vilonte dioine, procrope preoccupeet par d’autres. Et remarque tres bien qu’en coqan derogeant sans besoin à la felicité d’autruy, on choque la volonté divine, qui veut tous hegreux qutant qu’il lue peut. J’en diray Eleotions inctuis, qui sednbles la negligence autant de la IV me section de la jourre nemauu al ses habitudes; en fin l’importinite des appet ses qui nous poussent soucent mal à propos verses Eses Eeternes sont l’ignoranc l’errour ou l’ignorau l’obstination a ge pas chargtur à temps, les et les la legereté a passer de a des non veaux choix, l’obstina et souvent malapropis. a changer trop facilement. La Cinquieme section expi est farte pour concilier qui nors portent dux choles cetenes les mauvars elections ou les pechés, avec la puissance et la bonté de Dieu, et comme elle est prolixé, elle est partayee, ccurot som luy memed bicchuris le roix en subsections. LAuteur i sstchame sur il soutient que sans la puissance san sufet, il n’y de peché. Or il semble quil’estoit fort aisé a dieu de refuser aux creature une puissance si peu raisonnable,; il leur suffisoit d’estre mues par les representitions des biens et des manx, et baila disparu, tout comme on tourne la main. est suissance; mais autre f es le monde La rerile est que le pecpé est independant de il s agit de l’Hypothese de lAuleur. Il n’a ne seroit, que machne qu’une machine purement passive. Mais c’estce quo que de dire, que cette puissance etant ef soustrant oa refute asses. quam in agiur Loende seroit aussi tean qu’il est resentations des biens si les ames les ames se conteneront fort bien des pentireass bean qul est restren et des neurr, il estoit, donc aise a dieu ce cinsa spurce pour se tirer de Efficulte ret et des maux pour faire leur elechons, et le mond lquoit avancé cydessus, que sans cette puissance Il n’u auroit point de felicité: nais on y a répondu suffitamment, et il pas la moindle apparence dans cette assertion, et daquelquesautres que paradoyes que qu’il L’Autcurq reoient à ce qu tenro cone es surr futur ser puraiose suraroat son es noupsoucier dular et umaldes djets autant, qu’il est possible ibsolument lsne quivant lbs pothese delituteur cete puissance marauort au Monde (comne elle manque en effet) on. ne sen axpercears gueres plaindroit fueres