# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068279:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068279:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 7 # Folio 3r, page id 00068279:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068279&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068279/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. f.S. vous m’aves fort obligé, Monsicur en me donnant la connoissance de M.zladrini dont je pourraz encor profiter cevetre bsen quand vous, ne seres plus à Venise, en me marquant prixdes linresque vous n’exemple n’expliques pas les nombres. Par exemple Monsieur je m’imagire que ce sont lire, mais en ce cas les livre mee ad paroissent bien, cherr. Ayes la bonté Monsieur de m on marquer la valeur, a proportion de nos monnous florins d’Allemagne, ou si bien si des ecus en espece dont un vaut deux de nos florins. et Auresse vous aurés la bonte, Monsitur de me par exemplele Calatogue de la Bibliothequs du sardinal imperiale marquo de qu marquer votre acresse addresse quandrous partires, p sui avec Z le suis bienaise; que mes reponses a vos objections sont venues inutilement, c’est à dire que vous avres trouve vous même les reponses aux difficultés qui vous etoient venues sui ravi. ma Theoduée. Je seray e de voir un jour ce que vous aves ec rit à un ami, pour soutenit un principe de mon systeme qui est, que de tour les Mondes possibles lesch leu a chorsi le meilleur est bensans doute de considerei, a vec vous l ses dans leui constiturion prinitive. C’est pourquoy j’ay dit quelque part dans ma Theoduce, qu’il n’auroit point été convenable, que les Anges, ou les hommes eussent été pecheurs d’abord. Cependant eomme Dieu a égaro non seulement a letat present d’une chose, mais encore a toutes ces suites, il n’auroit point permis la cheute, si elle n’eut été enveloppee dans le meilleur des systemes possibles. On ne m’a demande de lans aucuns cclaircissemens particuliers, ny sui cela ny sur autre chose, mais on ena desire seulement en genemt. Mais comme les tours des esprits sont fort differens, on ne sauroit gueres en donnet de satisfaisans, qu’en sachant, à quoy l’on s’arrete particullerement. Vouz aves raison, Monsieur, de dire que notre globe devoit etre une espece de Pandis et j’adjoute que si cela est il pourroit bien encore le devenir, et avoir recule pour mieux autet. Il est sort raisonnable de juger que sans le mal morat