# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068279:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068279:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 7 # Folio 5v, page id 00068279:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068279&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068279/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui le doivent suivre. et je ne vois point comment on puisse 1. prouver qu’il y ait necessairement un imstant primitu, et qu’il puvise etre prouve par des raisons naturelles, il fauxroit qu’il sut ou infiniment plaz parfait que lei auties, ou infinment plus impartait, et il ne me paroise point que l’un ou e’autre soit soute a nable. On diroit par la même rais on qu’il faud roit qu’il y eut une monade primitire parmys les creatures. Peut etre que tous les instans sont egalement partaits, les pesfections etant variablement distribuées dans les differentes parties de l’univers. Je ne saurois pourtant encore refulet demonstrativeent eluy qui soutiendroit que tout l’univers croit lousjours en pessection à l’infini. Cependant il ne s’ensuivroit pat meme de cela, qu’il y a eu un premier instant le plus imparsait de tout, un parfait chaos. Car les Asymptoles de l’Ht yperbole sont voir comment eneore les diminations peuvent aller à l’infini. et l’ily a voit jamais eu un parsait cheos, il semble qu’il en resteroit loux jour une partie, et cependant je croix qu’il n’y en a qu’en apparenice. eE Nous ne saurions dire en quoy consiste la perception des plantes et nous ne concevons pas même bien celle des animaux: 112 cependant il suffit qu’il yait, une varieté dans l’unite, pour qu’il Paffit quil y ait. y ait une perception; et une tendence q des nouvelles perceptions silon lesens genetat que je donne à let mots et pous qu’il y ait de l’appetit; M. SWammendam à donne des 1s AE observations, qui font voir que les hiesectes approchent des plantes du cole des organes de la tespitation; et qu’il y a un certain ordre dans la nature qui descend des animan aux plantes. Mais il ya peut etre aclleurs des etres entre deux.