# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 2v, page id 00068281:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. raison de se moquer de cet o d’un tel homme qui ne sauroit pas la difference qu’il y a entre les verités eternelles et necessaires qui doivent estre les memes par tout, et entre lce qui est contingent et hangeable. il en est de même de la justice. Si c’est un terme fixe qui a quelque signification determinée, en un met, sie ce n’estun son queesi vuide de sens, comme blitiri, il ce terme aura quelque definition ou notion intelligible notion, et de toute definition cetin autelle on peut tirer des consequences certaines, en employant les regles incontestables la Logique; et c’est justement ce qu’on fait en fabriquant e les sciences recessaires et demonstratives, qui ne dependent point des faits, mais uniquement de la vaison comme sont la Logique la Metaphysique, l’Arithmetique la Geometrie, la science des mouvemens, et ême la science de dioit qui ne sont point fordées sur les expeciences et faits, et servent plus tos a c rendre vaison’et à les regler par avance La faute deceux qui ont fait de pendre la justice de la puissance, vient de ce qu’ils ont confondu le droit et là loyles Ledroit ne sauroit estre injuste, c’est une contradiction; mais la loy le peut et maintient la loy mais si cette puissance manque de sagesse t de boune volonté elle peul douner et maintenir de fort mechautes loix. Il M il est La Les coixe de der Mais les loix de Dieu sont tousjours justes, parcequil es me heureusement pour l’univers les loix de Dieu sont sous jours justes, et il est, en estat de les maintenins comme il fait sans doute quoyqe ce la ne se fasse pas tousjours visiblement et sur le champ, dont il a sans doute des grandes vaisons. donc de determiner enfin, la raison formelle et cette mesure par la quelle nous devons mesurer les actions pour savoir si elles sont jus les ou non; de la jussice, et ee a quelle n les cesurerbite con a pû désa la prevoir justice n’est autre chose que ce qui est conforime à sagesse et bonté jointes ensemble. pour esstre pari ce que nous venons de dire: q Le but de la justice est b plus gran bien, mais pour le reconnoistre eteer il faut he la saresse, qui n’est autre chose que la connoissance du bien comme la bonte n’est autre chose que l’inclination a faire du bien à tous, et a du bien. Ainsi la sagesse est dans l’entendement et la bonté dans La puissance, est autre chose, mais si elle e sur vient elle fait que le droit devient fait que ce qui doit esstre existe recilement, bic et autant que la nature des choses le permet la volonte. on me demandera ce que c’est que le vray bien le monde on peut dire que ce n’est autre chose que ce qui sert à la perfection des substances intelligentes, d’ou il est manifeste, que la sagesse, et le con que l’ordre, la segesse, le contentement la puissance det fage questant ertan sont des vrais biens, et que la puissance, n’est ne e puissance d’un it avec la bonte la sagesse autrement plus on est pa luys donne uosen de facie plus demal, et qui de meriter ose puissant plus ou se elle ne sert qu’à avant dans le matheur tost ou tard: parcequ’il y a un Monarque de l’univers qui ne laisse rien d’impuni, sans recomponse. Cequ quil ne serete Ce qui n’arriveroit point les ames estinquoient avec cette ve, s’eteignoient avec cette vie de lunier empecherle mal à moins quil ne soit necessa pour un plus grand bien ou. puurem- recher un gram parce qs’il ya unmonarque qui guuverne parfa tement bien, e par consequent une plus gram inition à la quelle il n’echappora pas