# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 3v, page id 00068281:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Ainsi Tous nos T heologiens et la plus part de ceux de esqtons les l’Eglise Romaine comme aussi des Canciens peres de l’Eglise et les plussages et plus estimes des philosophes, ont este pour ontleur le second parti qui veul que la bonté et la justice àeraisons independantés de la volonté et de la force. Claron dansses dialoques introduit et refute un Certain Thrasymague, qui voulant expliquer ce que c’est que la jusfice, donne une definition qui aufforisent le parti que nous combations fort la premiere openion, si elle estoit recevable: cunore ooacayameanrenguleso de utgannie que la semen aprou. Car juste ditil est ce qui convient ou plait au plus puissant. Si cela estoit, jamait sentence d’une cour souveraine, ou du dernier juge seroit injuste, jamais mechant homme mais puissant; seroit Blamable. Et, qui plus est, une meme action pourroit estre juste et injuste, selon qu’elle trouveroit des juges, ce qui est ridicule. Autre chose est estre juste; et autre chose este passer pour tel, et tenir lieu de juffice Un philosophe Anglois celebre, homme Hlobbes qui s’est signalé par ses paradores, a vou lu soutenir prese la meme chose que Thrasymague, caril veut que Dieu est endroit de tout faire, parce qu’il est tout- puissant. C’est ne pas distinquer le droit et le fait. Car autre cose est, ce quise peut, autre chose ce qui se doit. C’est ce meme Hobbes, qui oroit et a peu près par la meme raison) que la veritable religion estrelle de l’estat, et par Conséquent, si l’Empereur Claude, qui fit publie par un edict, in libera republica crepituo atque ructus Cautorisés ux critab Dieux, il auroit esté Dieu, et digne de Cutte Cestadire en termes couvonts, qu’il n’y a point de veritable religion, et qu’elle n’est qu’une invention des hommes. Commed dire que juste est ce qui plait au plus suista eutre chose que dedire qu’il n’y a pont et delerminée, et degustice, qui defende de faire ce qu’on veut faire