# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 4v, page id 00068281:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tenir pour certan qu’on trouveroit si l’on entendoit l’orndre universel, qu’il n’est point possible de rion faire de mieux que ce qu’il fait mais la puisgance n’est pas la raison for, melle qui le rend juste: Autrement si lapuissance estoit la raison formelle de la justice tous les puissans scroient jusbes chacun à proportion de sa puissance; ce qui est contre l’experience s Il s’agit donc de trouver cette raison formelle, c’est à dire ou cette notion le pourquoy de cet attribut, ou qui nous doit approndre en quoy consiste la justice; et ce que les hommes entendent en lappellant une action juste et injuste. Et il faut que ton de it ne à Dieu el à l’homme, cots de siber aribuer sans equivoque le même autrement on auroit fort daltribuer le Meme attribul attribut à l’un et à l’autre e sont là les regles fondamentales du raisonnement et du discours. Je veux bien qu’il y ait une grande difference entre la redigerne ommes sont justes, et dont Dieu l’est: mais ver n’est que dans le degree. Car Dieu est jusse parfaitement et entierement, et la juffice des hommes est melée d’injustice de fautes et despechés, à cause de l’impenfection de la nature humaine. Les pertections de Dieu sont infinces, et les nostres sont bornées einsi si quelcun veut soutenir que la justice et la bonté de Dieu ont de tout autres regles que celles des et que c’est ou equivoquer velema rements sou es ine autre noncon, et que dans effee il j’y aura pon tromper groctierement, que d’attribuer la justice à l’un et l’autre. Choisessant donc la quelle des deux Botions oit estre n hable justice chersieu, ou qu’il ny en a arcsi a ped ne verboble iustice cpersieu, ou qu’il ny en apointle s blitiri, et terme caura quelque definition ou notion dans le fon d on ne sait i seros font de pegdre du bon plaisir d’un juge ou d’un fypuistant; puisque une même action parsistra aeqisu demine en esseet, et n’en juste et injusté e des differons se aisser qué le pon. Comme font aussi ceux qui la en parlant deta justices rendent arbitraire et de celle des nombres soutenir, que nostre Arithmetique ou foience des nom ed ne s’accorde pa a verité est aybitrairé ete eu du boy plai a Par exemple, , 4, 9, 16, 25, etc. sont desnombres quarres h nous, savoir quise produisent en multi pliant 1, 2, 3, 4, 5, etc, par eux memes en disant