# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 5v, page id 00068281:0010 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Londéeo sur les experiences et faits, et servent plus tost à rendre raison des faits et à led regle ho mone auroit lieu à l’eyard du droit, quand il n’y auroit point, de Loy au mond La faute de ceux qui ont fait de pendre la justice de en partiee La plussance vienti dece qu’ils ont confondu le droit et la loy. Le droit ne sauroit estre injuste, cest une contradiction mais la loy le peut estre. Car c’est la puuissance qui donne et mainfirant la loy, et si cette puissance mangue de sagesse ou de bonne volonté, elle peut donner et maintenir de font mechantes loix: mais heurerement pour l’univers les loix de Dieu sont tousjours justes, et il est en estat de les mantenir; comme il fait fans doute, quoyq ce la ne se fasse pas tousjours viriolement et sur le champ, dont il a sans douté des grandes raisons. Il s’agit done de determinerenfin, la raison formelle de la justice et cette mesure par la quelle nous devons mesuror los actions pour savoir si elles sont justes du non; on a pu de ja la prevoir par tout ce que nous venons de dire. Pusiece n’est autre chose que ce qui est t de la bonté pourlercconnaistre ilfat la sagesse, qui n’est alitre chose que la connoistance du bion. Comme la bonté n’est autre chose que l’inclina- tion à faire du bien à tous, et a empecher le mal, à moins qu’il ne soit necessaire pour unplus grand bien ou pour empecher un plus grandmal. Ainsi la sagesse est dans l’entendement et la bonté, dans la volonté Et la justice par, consequent est dans l’un et l’autre La puissance, est autre chose, mais si elle sur vient elle fait que le droit devient fait et que ce qui doit estre aus existe Ecellement, autant que la nature des choses le permet. Et, ci est co que Dieu fait dans le monde Ce rtent cn demandema in Den eca co que c’est que le vray deme i ne grepnore dore que ce n’est autre chose que ce ce qu’estant accardé qui sent à la perfection des substances intelligentae d’ou il est manifeste que la sagisse, la b ptante connoissance p s ertre foit honsjours des vrais le contontement, la joye, ont des vrais biens, et que la jouissance ne l’est qu’ontant quelle esi sont et des biens essentiellement, et ne sauroient jamais estre mauvais; que la puissance, 1 la connoissance, la volonte, sont es biens naturellement, c’est à dire r de soy, pour veue que rien ne survienne par ce que le reste estant égal, il vaut mieux l’avoir que de ne la point avoir: mais elle ne devient un bien asseuré que lors qu’elle est