# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0012 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0012?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 6v, page id 00068281:0012 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=12 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000012.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 116 lines, status machine # Lines: 116 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aussi trouvons nous l’ordre et le merveilleux dans les moindros choses entieres istingue lors que nous sommes capables d’envisger en même tempsles parties, et d’enoisager le tout comme il paroist en regardant l’isfecte les insectes et autres petites choses par le microscope. par Donc par plus forte raison l’artisice utell se fu et l’harmonie se dans les grandes choses, si nous estions capables de les envisager entieres. trouveroit Et sur tout il se trouveroit dans toute l’oeconomiedea gubernation des espriss qui sont les substances les plus ressemblantes à Dieu, par ce qu’elles sont capables de reconnoistre et d’entter d’inventer de l’ordre et de lartifice Et par consequent il est mailonnable il faut juger que l’auteur des choses, qui est si porté à l’ordre, en d eu soin à l’egard des creatures ila coloi qui sont naturellement des sources d’ordre, à mesture de leur perfection, et qui sont seules capables d d’imiter lae cefice de dicle son artifice. Que Mais il n’est pas possible que cela nous paroisse, dans cotte petite partie de vie, que nous exercons icys bas, et ds êe Mame e beauteta aliese un qout tuoe meretin) asien yit plus d’exercice de la vertu libre lorique les recompenses et les chastimens paussi ant comme lorsqu’en regarde le ne parossent qu’à postre raison Rais comme en regardant Le cerveau, qui doit estre sans doute une N les plus les opgantseee des grandes Merveilles de la nature, ppuisque immediates du sentimenty sont, on n’y masse confuse d’une maniere de filamens ou loies urcomme d’une subtilité plus grande que ipcomparablement que celle nes foiles d’araignée, et qu’on juge estre des vaisseaux des espritdun liquide une liqueur, qu’on appelle Esprits animaux; et que cette masse confuse, a des parties aetreped a trop d’etendue pour estre ae a trop de var a une trop grande varieté de va et multitude de vases pe veau ent la inthe de même du gouvernement des esprits dans la tomn pour qu’’on paisse sortir avec va du pair ave que sous la Monarchie de Dieu, qui doit estre l plus memeille se chose a puuisque la) Onpent dire qu’il en e u la plus belle et la plus preveilleuse deronomie du monde, estant position venant d’un Laegislateur, qui est la source de toute perfectio maisiqui est tron belle pour estre grande et trop belle, pour stre Ere d de fnod que des esppits de nostre pressente portée puissent s’en appercevoir sitost Tost. Cs Le vouloir c’est vouloir peale e lacomme vouloir prendre le Roman par la queue, ou la beauté est d’autant plos grande, qu’il sort plus d’ordre ’ enfin, d’une plus grande confusion apperente. Et ce qui n’est que curiosité et beauté dans les dans Romans, qui imitent pour ainsi dire la creation, est même utilitéit are ce grand et bea vray Délait re deseuee leu poeme de l’univer c’est à dur, mot à mot, ouvrage) de l’univers. Car il paroist la beaute du s et justiee da divingouuernement, a esté cachée en partie à nos yeux non seulement par ce que cela ne se pouvoit autrement, sans changer toute l’harmonie du monde, mais aussi par ce que cela convenoit, à fin qu’il y ait plus d’exercice de la vertu libre, de la sagesse et d’un amour non merceraire de Dieu, lors que les recompensés et les chastimens de Dieu ne paroissent qu’à nostre raison ou foy que je prendsicy pourjune même chose, car la vraye foy foy est fondée en raison. Et comme nous trouvoin que Dieu mineo le suent est me les operations de Dieu sont mervecllensement belles, toutes les fois que nous les pouvors envenvisager un toutn nonqu dans son naturel et i’obsevons pas les choses detachées, ou arrachées et à bâton rompri; nous devons jnget par ela que tout ce que nous ne pouvons pas eror debrouiller lien conmnisne esntn ervisay eu tout entier avec toutes sesparties, doit estre de même. Et is gise du la fo vertus sont sondeos tur la cournissuce des perfections dibines unc parti peu conside. rable d’unc vie sans bonnes qu ne sauroit manquer a eacva espait fonsiverie gctoses ne in baston rompu, ou comme quat premd a part eut lome des visceres e morceaux de e re chaet arraches dium, pnipopli eu art ice des artifters orga ne spuroit asse parvistre. est d meme elori qu’on regarde cette presentens etite partio je nostre vie eta cheeae cello d’avenis dans les merveilles deta natune neis font