# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 11r, page id 00068281:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 87 lines, status machine # Lines: 87 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3) sur liissts des discipeas des. agustm qu’on n’entendoit qu’un respestueux silence Le pape ne dit moz ladisus mais ses declarations alloit al obligation de signersans explieatius et sans restriction Lettre XIV. jausemus dit d’avoit lu 10 dois tous les onninges des. Agustum margo sans comprendae son sentiment sur la gince. rvicief (alo Lultre, Calvius, janseuu si avrit Mal Amand, pretendent que S. Angustra na ponl reconnum d’autre esrace pour chompe perheur que la grace necessitante. Je crois que c’est une pure equiooque venant dn mot consistant dans le mot de necessité. l’auteur s’objecte: S. Angustun a eusergne lagme recessitante, l’Egise approune les sentimens de S. Angustin. l’actes repond, elle condanme la grace necessitante, done elle n’approuve point jous les sentimens dece pere: on repondra, qu’il n’est point seur, quel Eglise condamne, ce que S.Agusti et jansenius ont enseigne Autre raisounement de l’Auteur, unehererio la grace necessitante est, une heresce, donc elle n’est pas dans si Agustin Mais il ouble quon crois que ces peres ont en seigné des herepces aua muteprelles avant les la caldemnation si. M. de S. Cyran distra ceus aqu aps vi Assed voses la vie des. vis vrompre prodem a viscen uerceront vrayedes premierse saecles cache a pari, alloit (dit on avec une petite male visiter les devots et les devotes en parti, il grioit à la porse A. Anam estbi de ses amis prignes de burs peignes de corne, à ce mot ou l’introduisoit. Hiidiale une proposition est clarrement ensergrée danss. Anjustrum on peut absolument lasonteur Le et enseuien sans avoir egar à aucune bulle des papes. Les de Mars. les decrets des papes ne sont point infallibles. Et quoyque s. Angustin ne le soit point non plus; ou peut touspour croire que juger que l’opinion qu’il enseignoit, n’esto, poinnt contraire a la tou catholique, si l’on suppose quelle q est tousjours la meue om e Aiasi, lobjection, que plusiens habiles gens sont diun autre sentiment ne fait pien, il se peul que tr la doctane questronsoit problemalaq. s la soncile ug. quepau les autres et le pape selestun in Epist ad Gallos dit Episcoros Gall. dit qu’il n’a jamais secoud Concile d’orange se declare autrement pours le passe Honnisdat dit quon peut apprenre des. Hyustru ce que l’hylise peuse du libre achitreet dela grace cependunt celestindans peres esté tffeint sun manuars sonbeam la tite lettre reconnoist qu’il y a certam, points obseurs, ou l’oaria point sur tout par les libres à Hilaire et a prosper Jean II. a possesseur S’Argustin dont lEglise Romane soit et tieut la doctrine, selon les decvets de mes predecesseurs parte ainsi. besen dentrer cependant adzoule l’autent si s. Augustuu a ciuque Dieu, predestine les hommes à la gloire aulecedemment a la prevision delem merites je ne sars proinloblige d’estre desonsentiment Jean xxII et innocent VI. (lem. V1. Urbam VA. pieV Clement V1II. ait parte du docteur de ve Angelique aussi favorablement que de S. Augustu Lebtre XVIS. Hujustin en ecciyant contreles Manicheens dans ses litres: de vera religione, re duabus animabus, soutenoit qu’on n’est S. Agustin croyoit donc point coupable lors qu’on peche par necessité. cela sigur fie qu’on ait ce choix. Car om l’a lousjours. Mais autre chose est, quand ou demande, la raison duchoi je l’accorte la liberte dindifferene ab solument necessaire. S. Am. de brat. et grat c5 et de Sp.r. at lit. c. 32 dit qu’oune peche pas en Et li ab. deprodest. sauct. C5. il est au choix de la volonte delhommee de croire ou de ne pas groire, mais dansles elus la votoute Et il dit contre les donatistes liur. 2. contra peticiam s+ an contrarre Cedcul lors qu’on nd point resiste c. 184. les peines dont la loy menace nostenti point la liberté la difficulte est (dit nostre auteu) de comprendre comment la est peparée par le semneur, En volonte qui pour estre libre devoit n’ estre pas necessitée demeurer maistresse de son hor +8. elles la supposent +) estoi cependant attrée parla grace efficace qui ne sauroil manquer d’avoir sor effect de pendant s. Agustin decide que l’an Xt lautre est oran. Quomodo attrahit si dicuisit ut quis quod voluent eligat sita reponsa est ausee, quia ipsam movet vobntatem +) Mais toutes B choses seu ut encor approniees par ausendus les femmes, insenistes apperlent cames de la Grace