# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0024 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0024?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 12v, page id 00068281:0024 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=24 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000024.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les posuites de paus ont dans leur sollege l’orignal te la tettre (+ d’on oient qu’on n’en a point parle autres fois et peut avoir osté trompe par des ment uns ennemrs de J’ausenique l Mareseal de Villeroy a dit, un pausenste ne vens ny roy ny pape. selon causemus les Ecoles sont generarement dans l’erreur, mais selou il ne sensermoier pas comme des doymes defoy. il disoit que les héologiens grdoient la docrne de lancit on a trouvé les lettres de jarseuins en orcgmal parmy celles de l leguise dans les praeres dans les canons Abbe de S. Cyran. il avor il avoit un profond mepris pour toute l’Ecole, parcequ’elle mie que dans estat dela nature dorompne Dieu donne des gaces suffisante sa tous les homnes, LXY. qu’il ne commande point des choses impossibles quon resiste quelques fors a la grace, et qu’on est libre pourmente d lemerter quoyque ou agisse necessatrement. It dili je surs et gousté un peu de S. Thomas apres avore Gouste S Agustum suchet l’n’est pas degousté de Calvin, Le dekter dans sa vre l’en felicite ide Mars et partort enigme ilouhactoit que quelque communante entrab dans son sentamens crejort l’avar tronné en sermir general duneu congrention celebre (.c est peutestré le pere tiauement de sonliure de serparhe jeneral de l’dratoire); il travailla ales elabtir en flandres ourut le l’il parle de sanrius ordelier Anglois Plaudors dont leliure de poenci parvulcrum risque destre condamne Roin comme, il le fut en effect. Jausemus selonne que l’auteur se met tant en perue de celte qdemnalio. Sansenius estime le pouvoir tramontain a moindre dordre, il in Gereralsos Cles hinsemples ont ficime une mani Abbe prieurs peres, fieres à chapeau, soeurs. Quand plusieuss demeurent cafemble on l’apre Marson f et selou la dignité des personnes se ce sont Abtages prieurés, fopices hosei ettre XXVI lepere veuel vient q olques fois a paris, mais on nt oseroit permettre qu’ils exposat jusqu’en Langoee Exnerat, pas même celuy) Abbé qu’avoit M. Arnand mais il refient celupde prieur. M. Arnand l’a laisse reritier de son Esprit. On dit que ce qui luy manque Lottre XXVG on cache le lieu dela sepulture de M. Arnand afin quon ne deshonnore unjour son en coste de la science, est abondamment supplee par desautles qual tes C pere ne veul passte trtie (on Coeur est a portruyal, ou l’appelle la petite alique, mais la grande relique est on est soncorps. la chapelle ou vette grande relique repose est representée un naturel dans l’estampe quon voit alateste de lausa mbean commo celuus erausenius n’u manque qu’un tableau de S. sebastieu, qu’on a supprime agement despouurir ce qu’on doit cacher encor. Ce lieue enflautles n a un Avocal, qu’on appelle avocal du diabte qui s’oppose a la lanonisalium tenaldina de peur de it onnors un samal Ecclesiastis dn demenrea paris Mer des personnes du prenner rang qui est toul Angustinie. C’est,M. Armand re rejettoit pas le soncile detrente autrement lep Tacodore. il a des sentimens tres particulie sur les sacremens et it ne se veut pas l à ce que le soncile deheute en a decidé. il assemre que M frnand peusont comme luy (+C est L XAVII M 2ut reud nos peres et feses deflandre plus tourageux. Rgme que dans un proess de sanonsabum An ne vivoit pas sans pemelaves M. Arnaud. il fallort luy accorder tout et le cintredire entien, souffiir ses caprines sans dire mol. Hors intentio du ministret) 1 quand luy at. on ou confesser qu’il eut manque ex reu (. dans sa lettre qu’il n’ a ecute il l’a fait saaves beaucoup demmilitet) Ayant sentestre M. Nicole jlbne monogeoit gueres ses autres anis: fait deu Tomes coutierh. Mallet, il en ubononua le premier a M. Nicoles pour (eu retian cher cequi paroistroit tropdur, mars il ne pût se resondre a luy abandonner le second, et il mil a la fin une dissertation qui nouve pour justifier ceux qui emplayent des temes que lemonde stime durs.I On dit qu’il s’estort fait un srevanire particulier à l’ancien usage de (Eglise X avoit pour breviare une pelite bible. Il irsoit que le fameux pere des XXF avoit Lettre XpvII. il y a un seminaire illusere ou chacun a voulnavoir des reliques de fortppitune sa condurte in il qua uu semimale lltre Lettre, XXIX labistinction enliele divit et sefuit est del’ invengo deMM. Arnaud M. a disse Theologique quil a facte in latiu sur la propositim jondamnec en sorbonne ne paroist avoir furle que pour marquer qu’il n’avoit point dantre senliment sur la gracey ue ceux des Thomistes Monsieur finam a dans las lettres de M. Pascal la grace suffisaute ces chonistes est tonmée entidicule. Mais c’est depuis que M. Arnand a voulu passer pour homiste. Et la dermere lette de M, pascal est pour eux il n’a pas lausse de s’en moquer danste fouos. Cejamis de donay se sout expliques ainsi. M. Armand ecuvant morale de S. njustir comprosce arN. Crourdaille fabius d etablircet abominable principe que C habitude sut nafuret deta chaute ne s’acquiert et ne se defruit que par les actes reiteres, comme les habitudes naturelles La en lenrtavem neplas desavona point principe salou seq et un Chrestrem qui acquis cette habitude peut commettre des pechés endrmes sanspedre la grace et lamilie deDieu. Il fut condamné par lassentedistergi en rioea Scermam, et alors las amis de M. Arnand rat fait imprimer deuxlettres ’il aboit fartm i uerau sujet de ce uta op il fait le danger de ces maximes. Mais yl n’as pas voulules rendle publiques au lieu LHe XXX mreamme qu’il attu qua Uune these d’unpesu tesur le peche silosocsique