# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0036 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0036?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 18v, page id 00068281:0036 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=36 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000036.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 100 lines, status machine # Lines: 100 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P. 80 (H) cotui Jq. BB) ceux qui combattel Bostre liberté soutiennent, celle d Adam. action et la rend necessaire c’est que la somme de toutet les choses qui existent a present qtn contribuent et concourent à l’actuor filure et dont j’une mayvant l’effect n’arriveroit pas Ce concuis des causes determiné par un concours semblable dantres causes autirieures. Et dea l’oidr de soute ca causes, venant d une ause etermelle est ’effoct du decret de Dieu; sa prescieme n’est paint ea causse On peut dire qua li derrier acte du jugement est cause dela volante, comme on peut qua le derinez grain de fable achevera de faire touber un coval trop. harge H. p 8g. B). p. 85. je hais le dochrime dela necessité d’une hame parfarte; Quiequid enin astendes IH. 188 dieu S. paut demeure acord de la volonté de Diey mais il la as ses peches à J0b mais son par il luy monstra sa proprepuussance mihi sic tucredulus odi; os qu’il l’afligea. Nostre segneur ditquelemme t ne estait ne aveugle non pas acause deson reche sustifie par sen pouvoir. Dieu mobre ete du de lcluys de son pere mars pour manifester la puissance de Diey je ne noune pour de differemre nr sentre l’honicide d arie et le peche de avidun le faisent suer quand l’un fut la piece plus longue quol calle d’unantre ’estcause de la piece et cutre permisson e volonte, quand on peatempechertuc hose de l’mnegalite. Dien ne peut pecher: mais Dieu peut vyler les choses ensorte quele peche arrive aeresai- 2) 12. lEcritre dit de faraon j’se t’ay sufertepour montre, non pouvon muis icy ce pour ne signitre la fin delaction mais a cuse veme, commet Math, 2, 15. il alle et higypte pour paze. dieu endirent point par une influence nnunarse en de cest ce n’est pas Dieu qui lente homme, mais sa convortise ljaqu. 1. 13, Endullir icus est ne porut farre grace. Dieu endurcit par occasion, et non pas commecans 105 25. Spanta Aemigaisu Es permis Act(318. A2, 14, 1b. Ac. NF 17 3d. Cenes afin ce quell prophete dit fut accompli produsant quelque acte mannais car car en farsan bien, il sendres petheurs plus prechans. Exod. N 3C Dieu aime toules les creatures mais de ainge vement il souffroit lons temps lequaessaux aecolere Romr 9.25. paz Dieu qui terte mais il souffre l’action du tentateur il ne le pennettrorent pas Herode saffrit qu’on trancha lateste a s par Bapt. a cause desusciment darius sonfful quo jetta damet dans psolledes mions Dieu est, enga ar plus sa jastice ses menares. Un juge cordamne 1. qua est cunse de lactione non pas de son megularuté parce qu’il n’y concourt que par un coucours gentral c’est comme le spleit et la ferre sontribuent atoule soita ce plantes mais en aqui en produlsent du porson par leur naturet particulier. l peche vient dune cause deficiente crimue quoque quo trunt du bien 18. Avantqu Esau pechat ses peches futurs, estoitut connus dedien. Par l’argille du potier p. 10Z. la jastice ese reqe ou pouvoir, et le pouvoir n’est pas comerle delajustice si la puosance de diec rendoit languste juste sa volonté de Dien seroit regula les pr à p.115. (H. la question & n’est pas de cequis est propre a estre preché mais de ce qui est vran. a masse comonisue In plecet mons la consullation est tanfile, plus l’election est necessitée les admiturliens et les , faut parte dela consullation les coulo cramtes et lesesperances contrybuent a la le necessarre peut estre lonable. Vellejus par zrculus dit de Calon, qu’il estort bon part santiture et quia aliteresse non potuil il n’y a pont delou injuste, mais que diratil decelle de laron de noyc les Eufansies Quelites decllede. ebuc. L1 vonter ceux qui nadoreroient pont sa statue. dam 3,4. (B) p. 20. m. Hobb, dut e celle dedatius, qui coluys demunderoit quelque chose durant ho pouns exceple u roy seroit liure aux lions V9ar. V1. 6.: la cos derthaverus de ditinore et prf) Esth. 3, 13. Celle des Carisens d excomminie p1y7. Bd quand laifunet Rrecessane les moycirt sout auss. M. Hbbes dit en cela la verté, mars il ne dit ceux quicantesseroent Jesibar. Jean. Act. 922 pas soule labent, les morsens lires sont pour les effects libre p. 131. laton de estoit dum bon temparument, mais cocrale estoit plus lonable, qui sarmonta in H. P. 133. toutce que Dieu prevoit ne sauroit manquer daniber. il ne deptend pas de vevus temporremetuf manuars p. B+. le seuliment de lEveus que les loix justes out les commandemens dela raison ci cousti la vit a des mullions de personnes choiss e que nous vondions demam 139. les loux necomnandent point de vouloir mais se farre excepte celle de De hon genpsces +) .142 pectonne ’entendce que cest que dectendre moralement e non Chysiquem eut p. 147. le ne soul pas les effects et les moyens qui sout libres, mars les ayense les actions. Un ayeullibre est eluy qui lactur nec pon emperhee. Itque aput est appelle cortugent quandon ne voit pas tout la cause delactu en affribue age partie antaza d: on a lasiperté de farre cequon vens mars non pas de vouloir p. 144 la necessite les causes n’un porte iieu de plus que la necessite es dela prescience N. p. 152. lapriere ne fouit treu par la volonte e de Dieu qui est mimulable cependant il a de de Donner a berediction à ceux qui le priciont. le bul de la phiere ne pas demonnoir mais dhonnoner dieu, et marquer que nonsattemibes du bien deluy 3. P.156. lx pricre ne change parnt la volonté de Dieu mais la nostre. Non telluscycubam, tellure cymbarelinquil p. 211. (1) Un hommelié a le pouvoir dese promerer, mais p. F14, le superieur peul estre toompe, mais moy je nesaurois costre P. 76B) i est egalement pauvais de forcer Lucrece, et de la charmens par quelque pmagre on pullquelque philere elle est egatement exersable et digné de pitre hars lim et tahelas inem a jes lliberte p. 220 la beauté de Thamar ne reud pount, Hrmon innoceul, mais la force Hrumon 2e ad Thamar trompe en le suvrant innocente. laseraite ne suffit pas, il sauteramdre dieu plus queles hancules: da deniam imperalo H) p. 234. Micha dita Ahab 1. Rors 22,23, que diena nis un escutdemensopedans labondiedes prophete illeherennam minatur et daviddit. 2. Jam 16 1 q dieua dit a simei, marcdis david. Et coffeden dit 1. Ro. 12,.5. trem neconta Iu carcedie La cause dupeché nest pas tousjours perhe cependunt cette maniere parter dhoque, quedrem est causeduperhe car it semble quam veredire quil, ceche pout reremple cela venort ouseirneur. een Jamhi. tr. Th. C. 6. Inff. 1. latiberte de notu volonte, ne consiste pas ce quiluquse pont degeressité depecher masence quiluus a pour decoaction Et Racer lb. culher dit que nousert vruensmais v liberté de lavoloute este, est une liberte descoutrante et non de recespite et de Concordia les hommes aussi permettent quelques foy des soles pourquelques rarsons sans les quile Thommeatil libre apbilre uois asoparie quil est equ altmen altm. uet cti 23. esboe ae farelit di maclis raretet a le fit volvitus rement sausisat