# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0037 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0037?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 19r, page id 00068281:0037 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 18v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=37 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000037.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pas opposée pla leberle delarolonte, ledables pont mechans precessanement et cependintes pechent te Et le ses nove de bonbterit, la liberte n’est pas opposée a loutesorte de intis pposee à la controime, mais elle peut bien consister ave lancies te rensall (H) p. 237 thereis hardi ae action horo casual soere t sem, p taeas causimus Wohereos corcur not rohatsoever is in reum natura Wnch because it is a teat parados aud depend on manus anteredep speculations i do not press in this place H). p. 239. A Tonteaction es (effect durmornement (3) p. 238. je vourroy savoi il n’y a point de Monuerent qui nt soit co dans quelque parlede lunoders, qui ne soil commun hine contribue p ma repligit a toutes les autres. si n un toaneau con une sphepée cieuse est rempli duntir ou duu autre quide, on hy sauront monvoir une pprhesans queque connemtit dereste. Et la gnrandem du tounearne hange point le cas. Tout le monde pert compestre comparé avec un grand touneau 240. si metnis si ptrava cupis siduceris cta, servitii palcere pugel. totembis incquas B.) 298. Guppose que lavolonte soivene faremen lodermer dictamendetentendement terniffeges. Junc ora juret tenebis cum p avis Texet Tur come il le fait en plusceurs pencontres ce nest pas unde delemmation extene, et deplus elle n’est pas ce sont de differentes actrions duu memearne 1) p. 249. ollerora sequor n’est point bray. Medet crat que sa vanzean e estortum plus grandbier sens sunt plus quela raison, cestadice la perce plion dum cer present fait plus quela per reptim dum plericure mars joanteralection dit quequil n’ appronuepas ae que fart Hp. 254 i Caraiton estlasonnedelaliberte comme dit le vegcomment peut ou laisse panl. Rom VII. 15 qrud tout est sienit quelararson nes arrgit ditr aucune sugement lachese a lusterte e passions previlent I. p.256. l’ay fuilar traté expres il n’y a pus lonylemps pour repondre n un haite qui me mert contre lesagesse mars jamens coutre les agement elles cn contribuent la pescremedes choresontio entes. Je les souemet a Dieu les couses fu hoses future, alausc te. ou se trompe enprenant leternité vour une saccessi enfin velles pe et e on peut tier le pere de fanulle dans une melee sars estre 326 luson epuntunt chevals, quoyque le premiertor caus plus a Hp. 272. on peut voirest ce puni par ledio juge non pas parce qu’on a fait un mal prussable, et oest punissable en lug derobant so pue unerannaise action apresta deliberation, mals aussi pour lavor fact suns deliberatiam p. 173. une actum volvularie suit ledeinier appelit. 274. Empechement est ce qui l’eppose a un efforl les causes externes qui qu’ul n’y a pour deffort ne sont point appelles empechermeris. Un homme qui veul fortir quad on devoit deliberer cla ville ne veut poine sortit de la ville, res point empeché par celuy qu’ ferme habitude dejoner de l’istrument nerem point lactum reuse moias, lavolente est dais lecommemement. Arusi ces actions sont litus porte vient dans lesput del hrommne de farre une cerlaine actia, il agit sus estreriuires. Lechomme, foiitul la presenle peusee qu’il a de ses brunes dn on antanse sequences et quandiem prrost ule fait douter il ne delibere poine actron ne laisse, cas destrevitortae: Mars quand abeliberation on sort la denierea opimom . Un homme avorl le lorser se delibere anaravant, et pour nestis pas surpris dans un accident, et ansi il est punicors H). D. 279 dans lade liberatin est une successiam apelits contranes, et ledenrer est appelle volonté les appents precedent sont des inclinations qui a pit on il devort deriberer (H.) 128I acit ly concupiscence avec consententement, n’est rieu dire la concupiscenge et le conseutement p. DiIuapelit de manger le pain hantiuus nest pas un peche, mars le dessen p. 25. liberte est subsinre des empedhemens alactia qui ne consistedans lana turevu daules qualites onternes de lagent. l’eau de scend dans le canal, ins qu’à ce qu’une digue de nouter, mars du ponnoir (Bp 3o les Medecins ne deliberent pas s’il doivent queur le malade mais comment coppose Mig,il remanque pps delaliberte p. 313H) ousles evenemens ont des causes necessaires car is ont des causes suffitantes prenasque qu uneveneament quelque fortuit qu’il soit parecempee, eteur des deuxars, ss avec une paire ce deZ estant anivé l avoil une cause juffis ante pour le prodiure consistant dans le de et dans les choses exter comne la posture detamani, la mesure belaforce develuus qui jette lasituation des parhies delatable et choses sepblables En somme il ne manquoit rieu de ce qui stoit necessaire pour faire cecou: cr il s’ensoit qu’ila este fait necessarrement, car si; il n’avoit pas ste fait, il auroit manque que lqu cose requisit mad ajasi la cause n’oruroit porit este suffisante plera de man s’il est il est manifeste aussi que s’il et si tout est necessaire comment peul on dire qu’il agit p 327. suppose que oul est necessaire par la determination des causes ce n’est il est necessaire qu’il 320 si diem est lacanse des chotes; V. 2. 334. lessens deprete, attribues des attbuts a Dieu pour thonnever tout ce qui est Eonorable quare necessite mspolhetiar Mar e nest pas bon den disputer philososequement, la religum consus le dans lobessance qu’on doit à Chust et Res tdenlegans dans lamameredtvuroer dieu A)p4Z. la sommedemon sentment que personne a sa volonte futurecason ncouvorr preseut queb pentes tre phangee par d’autres causes et par le frangenient des choses hory deluy. qu’estant inde termines snt voloute, car elleten aquelque chos en particulier, quela deliberptione steonmuneaar hommes et aux cestet, etant une altermatiord appelit, et non pas une rasiocine ero et quecegternier apstertat, qui est sorvi detas que latugerte est ce homne et non pass elle dans es apaille notonte Estre libre, est fairt ce que l’on vent ou omette depend descauses que la supremecanse est qudieu qui opere parles cal ses econdes qu’on ne sauroit trava ursoyiermt, in partonsquent conconriraveereu pour sormer sapestonte soit omme actems sut commie ou nous ne confevons d ment. que lufortune ne fait vieu mais la conconvenee des causes affisante la contuyeule que parce petions en ignorons les raisons, mars dieu ses sait, qui prevoit tont insallitlement