# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0052 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0052?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 28v, page id 00068281:0052 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=52 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000052.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 96 lines, status machine # Lines: 96 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Hi posre de s V. propositions de Causs nius à LiexC 199. 8) pagg. 654 . Historieu du pousemsue ne, dit p. 85, qu’il ne veul parler des de l’affaire d’un confesseur ne voulut point etrevoir le duc de Liancourt au sacrement delapenitence, parce qu’il ne rompoit pas a lilison qu’il avoit avec les tausenystes ce fait (dit : l) ae regaidant poinl mon historre. Mais il semble qu’il la regarde il dit cussi (p. 130 en partant les lettre, de à un provincial) qu’il ne veut parle que de ce qui regard jansenius, et non pas de la merale de jesurtes dant le qme fistoire desS propositions, il y a cinqu artecles d de M. lucrede Anand et deses amis, on il s’expliquent distinctement surtles ciuus propositions Elles me paroissent recevaibles, excepté qu’ils supposent la necessites defagou roduros dressées en 663 lors que M. CEveque de Cominge, purs de Tournay negoti naccommodement. Ma.) la congregation delorre vilorent pour. Mais tauteur illes Mandement de M. d Alet 1 juin 1665.. il y dil que la sousmission ne voulue ponit es examiner qu’on rend aux decision & tEglise se renferme dans les verités revelées et que c’est aux celles la seulement quelle assujettit entierement la raisoy. Queles autres verites daulorité infallibte qu’est put point abslument necessaires, Dieu ne nous a point l’aisse que quand Eglise jage si des propositions on des sens heretiques pont contenus dans unliare. et si un anteur a eu un tes ou tel sens elle n’agit que par une lumiele humane, en quoque tous les Theologreas conviennent quelle X que partant sa sente autorité ne peut captiver pour let lonnoistre. postre intendement, quoqquil soit viayqu’il n’est pas permis de selever tendraires demearant de pamiers ont rent istre supuise contreses jugemens vers les quels en toit temoigner son trespee semblables l’Evezu de Noyam declar depurs que cis dans lesilence, M les Eveques de Beauvars d Aagens la sonspuission de foy divin et hon pas torte sorsmission interieure jugement à la decisron de ces falts. enns lessen il avoit prelendu d’exeture seutement on avoit remanque pay 173 livre 3me, (1 au 155 ue M. Amand qu’apparente maxime generale svoit souten que quand l’evidence qu’il avoit ne seroit igement de lEglise il ne pourroit l’en depastir à moins qu’on ne luy foumist une qui l’obligeast malgré ses propres lumeres à se sousmetre le pape Glement 1X a enfin este content queles 4 Eoeques n’on f eur laquestron du fart voicy ce qu’en difHistoire dess propositions lure 6. 1667. pay. 438. le passe donć scontinne le Cardinat point si voula se sonsmettre couchail le fait 2ospighiosi Pans a relation) voyaut qu’enfin les 4 Eveques avoient souscit fincerement leformilaire, et condanime sans nucune restriction les uunus propositions dans tous les sens dans lesquels e estiient condamnées Eglise, il ciut deveur dissicunter autre porat qui estoit quencore qu’il par ne voulu senga le fait reantmoms a leverer par un silince respectucux, et faire à ces egaro ce qu pas neconnoistre pour artule desoyla decision du pape sur pallavi cjus vec les cest pourquoy s lenint sptiffaite, elle iesolut de leur iendreses bonnes gracess delescronnorer matiere qui fut preiadiciable aus 9 janvier clb9 reres sirmono t petau biet qui est conquer ces termes en dis orers onserguent les cardinaux Baronrqus sellrum de secheliene troune rien sur golte dans les escuts des quels siere et Nicole ayant compose steme de jansenius I necessite et quel 8 par 139. M. les tire expres quelques années avant sa mort un Trach de la Grace contre les) et strire dess propositons liare Lm. Arnand et du pi quenel il ne efute autre chose dans cet ecrit que jusique ce c’est adire mdvitable et ibsolue defaire le mal qu’on fait qu’il reconnoist en tous les pecheurs une gace suffitante qui de ceste necessit en leur donnant un pouvolr chysique entiert absolu deviterle mal font et en vertudu quel dire des plus endureis qu’ils reuvent sabstenir du mal autant quil est sec sauroient estre coupables de cequ homme chouneur et qui est dans son bonsens, pourroit s il vouloit, faire a laveue pours la refiiter M. Anand les Thonustes Modemes sont plus tosdes Alvaristes. qui admetfent rouoir sanste que Diaq so monde, les plus grandes extra vagances est viau d une veritable grace suffisante, sans estre effica ce de tou selvu