# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0081 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0081?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 43r, page id 00068281:0081 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=81 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000081.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 71 lines, status machine # Lines: 71 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mans. Nicole ayant compose eux près quelque années avant sa mort un triire delagrace, eutre le sysême de ausenius de M, Amand et du p. quenel il ne refute autre hose dans toul cet éerit que la necessite qusiq, l’est a dire revicable e absolue de facre le mal quirale sart, et que c’est pour le refuter, qu’il reconnoit en tous les pecheurs une delceste sussraute qui les tire de ctt necessité, en leur donnant in pouvoir csysin entier et absolu d eviter le mal. pouvoir sans le quel, ils ne sauroient estre conprbles dece qu’is sont et en vertus du quel. est vray l dire des plus Lacupci quol peuvent s’abslent du mal autant qu’il est vras qu’un homnt de bon l’honheur et que est dans son ben seus, pourroit ’il vouloi faire a la vene detout le, monde le plus grandes extravagancés. C’est l’exemple dant se sert M. Nicole M. du mas (Hist. des eiay prop. 1635. lab. 2 p. 139 Il adjouse p.141. Pusant les assemblees desorbonne, Couchant la proprosition de dior contenne dansfaletre, plusieurs de ses amrs ’avoient ex horse de se ram dechacer Thoniste, s asseurant qu’a cett condition ou pouroit meanger au accemodeurent pauluy onquide la copre danbille lquer A. A cetare qui est ecut de la main de M. Nicoles ivicus les kemes. si M.Araand veu embrasse la doctimede Tomiles Mon l’embrissrons uy memeaver plaiser, catce la Guuedes ifficace par elle même je sans la quelle je prois qu’on ne guade pour les preceptes, et qui peut neautmons estre rejeftće par la volonté delhomal, le re connois dans les susles me Grace de P. C. actuelle, inter epre e la vorontes et suffrsante, tale que l’adme ttent les chonistes, par la quede les justes oit le pouvrr d’accompplir les commandemens de Dieu, acue qu’il n le Eecomplissen pas pliens que esoite de grare ne aera qqua pas à S. Pierre, oyqu’il pechamars seulement la grace ficace... Il est vrayquapres la Cersure, oul vit paroistre saux son so nem anheris Catur, loi avoc ponrtitre dissertatin Therlogr cans laquelle cette proco sition de S. Arguctus la grce dans la qulle on ne peuercer pl manque à S. piecre est pronciee par toute la ladition pepce des hicanes es holastius ue set conci lice avec les diverses opinions de l’Ecole des Chonuistes le moi, ne quanes avoit re lu aves abteutu les livres d Saciloyien il trouve qu’e n’ont ponl d’antre sentiment que luy dan le souds. (1) edroch et paul ené out ecrit de même deput, des apanl quil vconnoissorent une eriace sufisante au sens des Chouistes, et c’est le angage qu’on deau la pause dunecode une deconlesations les Ecrivans du port zoyal. Mais cele les fil averr La grace suffisante separée par, efficace ne comprend pas tout ce qui qui’ls earent avec M pascal. est necessaire tom bien agir. Disent les jausemstes daas un creci qu’il canuerent d M. pouringes (63. panc estre envoye au lase irs quan negocior l’un ecomur ce pendart cette quoy es ceble grace d adjoulenty sous deée dement,. quel elle tend et au quel elles est ditines par la volvnte absolvende dieu intece dente de dieu, on peut dhre qu’elle est ficace a en elle même sort prive de leffcot pane quelle produt, tousjours dansle coearde homne tont ceque Dieu veulyoperer par sa volout ebsolue cequi est maxeuce constante dendoe des. Chomos le ne re space cest et il y a dans isaie, sa parole qui soit demabo pou a mbus sans fect, mais elle ferorlanen quojelle a este destue La grare officace neaulmoins a cupite point de necessates car elle lasse lont ce à quoy elle a este ordonne à la volanne le pouvoir de non consenter de sorle quel lndifference que es Thoustes appellent palive est tousjours dans hommil cirrampu parle peche es. on la peut memen appeller prochane pourveu qu’on n’eclende us par la une a difference partaquelle la volonté est au mora delagnce lefficcele resis le quelques fous espedivemen tansle desensears pourveu qu’onne ponfonde pourt cacte avec la prussance ) conviemnent que ieu par sa volonté absolue et dela predestination gratur un deciel absolm, lesalut etenet, et selou este dactum ils nieut quel l soit avirgeneralement pourseus, excepte danste ex au sens de indes grace effigaces Mai ils accordent a destiné aux seuls elus par au qu’il avoulu le sailut desous les homme ar une volonté aut credent de les ceux, qui n’accodent point les bestaut par sauner, que parce quil a donne un puux suffisant. Mars il est hecebiue pil ne coi, mort que pourles predestines pursq’il la merité a plusceurs heformes reppouves cout dccar dentre ear qui out es repror justifies. Nous troyons quele pape et les prelats defrance n’on eutendu ameum de resarticles parte seus de sausenus a et se