# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0143 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0143?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 74r, page id 00068281:0143 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=143 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000143.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ar la 2de f. P.fol part. 2. chap. 3 p. 63. a. la de dire Je serois d’avis que si nous estions indifferene dans une parfaite ebre au dedans et au déhors nous ne pourrions point choisir. Et il ne suffiroit pas de vouloir choisir, et de voir la necessité du choix; car il faut qu’il y ait encor le moyen de choisir, et c’est à dire de preferer nclination un parti rà l’autre par quelque raison vraye ou apparente. on ne pourroit pas même choisir par le sort car si tout estoit miparti le sort même ne pourroit point distinguer deux cas egaux. Cay. Et il fautrore. Car il faudroit une raison pour attribuer croix à l’un et pile a l’autre, plus tost qu’autrement. Et la raison connu rebour sensible ou insensible, qui nous ferdit discerner les partis, fait de même en cela, prouve déja qu’il n’y a point f’equivalence parfaite. quand nous choisissons sans y penser comme pour tourner e ten ett plus tost à droit qu’à gauche au bout d’une allée ’est il y a une raison qui nous y determine, quoy mais insensible, et sans il y aitentre de la deliberation. Et aes sortes de raisons insensibles entrent dans lchoi nostre choix dans le cas d’une indifference appare Je ne voy point ces terribles consequences qui s’ensuivent si un donne une ame spirituelle à inexti imperissable a cette multitude infinie d’animaux. jour quoy seroit il plus permis à Mons. Gassendi de mettre soutenir des par tout des Atoues materiels imperissables, qu’à moy den mettre Y tbut en avant der de soutenir, des atomes substance, c’est à dire des substances parti sa simples pise conservent tousjours hpL’Amour propre ne va nous entraine trop lon, qu’à cause de nostre peu de connoissance, autrement on verroit qu’on agit contre son propre bien. Ainsi la source du moral, est une privation, CA ap.8. p. 93. 4. ce trouue cet acgument à priori contre les deuxprincines, fort ratsennable; qu’il est nutile d’en admettre ieux, puisei un primipe suffit. la Xalice n’est pas une realité, comme la bonté, el consiste dans la tendence à un bien, dont on ne connoist pas le mal. chap chap. 9. p. 109. a On sait aujourdhuy qu’il ne se conserve pas la même, quantité de mouvement. J’ay pourtant decouvert qu’il se conserve la même quantité de la force absolhe cha p. 10. p. 114. a Ce seroit veritablement une contradiction, de dire qu’il y a autant de siecles que D’heures chap. 12. p. 140. b. il est tres raisonnable je suis bien arse qu’on sontient que la soy à temps est justifiante comme M. Byle be propose