# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0155 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068281:0155?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4 # Folio 80r, page id 00068281:0155 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 79v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068281&page=155 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068281/jpgs/default/00000155.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M. Javelot (’est servi del distandum rdinarie pour V poudre à largument que le a p. 66. socunens tirent de rxsorge, qua sunt idem umsto x ou yre il faut se servir d une destini Non qui n’est poirt cublumble ouy, mais la chose mene lest aussi on a sorihuté Tom, 2. rep. au provinerat p. 1009. qu’il procuat quune doctinei impliqus ve contradtion, si l’on enten teomes dans le se seus que nostres aison, en peut former cesse dest conzudistaire pourveu que rous leut donnions puent ce sens la mais un autre dont nous n’avoas aulle P. 69. Combatre victorien sement incinciblement, i siginfient autre chose selon lidée que dec. my inque lot repere ces paroles dans lexumen p. 425 M. Bhayle y attache, qu’estre obligé lors que l’on est combattu par une objection evidente de se servir dune reponsé qu’on ne peul donner que comme une chose possible, et que l’on ne comprendstas on une repouse peut estre fort bien estre possible, qo et veritable voyqu’on n’en compienne pas la maniere, pourveu qu’on en aye quelque connissance. L’obj ectiam aussi ne sauoit estre evidente mais eulement presontive +), et de rre pouvoir se defendre. que par des distructions in intelligibles ou qui’en sexeusant sar la profendeur empenetrable cnsujet (+si la proposition a este pronvet universellement les distinctions neservent de rieu, et si belle ne l’a pas esté, les distinctions ne sunl point necessaires, et quoy que’elle ne soyent pas il suffit, de mers uno versilite aussi intelligibles qu’il seroit a souhaiter, cela ne sy nuine point, puseo sans se secoir diancune distinstion c’est autre chose dans un proces autre cosed ou il s’agit P. 73. Il n’y a point de principe que M. Bayle ait plys souvent, inculqué que ce luycy je ec soi faut apir, autie chose delas verite qu’aud il s’agil dela verté) in cemprehensibilite un dogne, X l’insolubilité des objections qui le combyffent, n’est une raison legitime de le rejeffer (+ l’incomprehonsibilité, ouy; l’insolubilité non + pas s. approme (voyes la rep. lau provincrat lo.2. p. 281) a sense e de M. Bernan, nouveles dela reg. des llestres Felvier 1705. p. 129. 130, qui dit que contre la proposition que les trois angles dum frinuiles sout egules egaus à 2 dioists il pouroit farce des objections auxquelles il auroit luyueme utre outepas plus qqve de se propre ejastence 73. Mai aque tot prelend que ayle demeure d’accord que nos mysteres sont contraires alaraiso dela perne asalisfarie, quoque rones est a dire quenious y appercevoous naufestement des impossibilités et des contradictions p.PS. M. sauria a dit, qu’il n’y a uy distinction un raisonnement ry reflexion qui puusse nous salsfare plemement sur les absundites et les controdictions apparentes que le mystere dela trente presente aux Le p. Malletranche en avone autant toudhant le même mylere propres p. 100 il est contre les idees de la boyte que Dieu qui avoit formé Eve deses man gacus de tous costes ab audonpat a la malice d un esprit pulle fors plus resequelle. (+ prem crementil s. cerrture semble parter duu vertable sepent. Et puis eomment d’ou sart qu’il estoi plus ause au monis quand au point dont il lagit paisquelle estoit dans unestat incomparablement plus partart que le nostre ) aspie par un custint aature on le ses cerles a la aquelot remarque. 341. qu’is y a des Caristrens en estat de satut voix de lanc hauteur f. 58. v. 5. 6 qui nenferment pas la damnation eternelle, ny la necessité audis pensable de hecher aus la perne qui soivel la cheuse en memver homme; que Theologiens de saumi demeurent daccord preuuer pont avec ea selrestiens, et qu’il ne soul pas fort devid derodona bien frefute sa Transsubssintention par des raisons Glosoe Cinus principres de M. pqvelol P. 31 que la plceminence de dieuzu alo cques d’accorder le secomt Cid p. 25 2 quis ne faut poinl juger des dessenr 3t que den acrée les hommes poules cheuller nous empeche, d’entier dans toutes veues 5qu’il et a propose pour recompense b salut. + qu’ams l a fout fait pour sa gloire de Dieu par la seule discensations des hores surta lerre condint les creptures par les toix immuables et augquelles il ne devoge pas sans inhacles apllseurs p. 131 le principe que dien ne peul point reveler des faisseté, paiust estre estre, contraire au seuliment des predestinatemns. Et cependant que viendroit la certitude la pble, si l’on n’estoit casseure que Dieu ne peut point menir p. 130. dicus est naturellemefit beufarsant, done is paroist aussi impossible qu il eut souffert quel homme lombat que si quelque cbligatione la voit engay delempecter P.141 SII est iudigne de la nature humanes dugne de creer un homme qui peche neceslaiten il est indigue dera meme nature de mettre un homme dansles fatcomstances ou l’ou sait qu’l p. 146 it on a combattus par des raisons evidentes que Dieu ait tont fait gu ser rechera infriblem eut Aolres voyes lone 2. V P. au stroviucial p. 77. et sorv. 232. on y pert jonho M. Cudevoris tidt aus l8. p23.1.